Émerveillé, de son âme encore innocente, Ne voyant simplement, que le beau de la vie, Fleurissant chaque instant, d’une joie incessante, A la craie il dessine, de son coeur tout ravi, Naviguant son bonheur, aux couleurs chatoyantes, Cette nature si pure, qui tant lui fait envie, Et qui luit dans ses yeux, une paix bienveillante.
Ce soir je me sens si seul, et si loin de tout, Ma douleur est si grande que je veux la crier ; Mon cœur saigne, mon âme se déchire, j’ai mal partout. Quelle chose amère que la vie, elle est sans pitié.
Ce mal-être qui m’envahit me brûle en dedans, Tout comme ces vapeurs qui enivrent mes pensées. J’ai envie de hurler, de pleurer, de parler, Et je t’écris pour calmer ces désirs ardents.
Toi mon amie, je t’aime d’une si belle amitié, Je me sens perdu, et bien triste est ma chanson, Elle s’envole dans une mélodie de sons, Qui résonne sans trêve, dans mon esprit si troublé.
Ce soir je me sens si seul et si loin de toi, J’aimerais tant que tu sois là, à mes côtés, Mon cœur saigne, mon âme se déchire, j’ai mal en moi, Et puis ces pensées qui ne cessent de m’entêter.
Oh ! Pardonne-moi, je te dérange sûrement, Mais toi, mon amie, tu m’écoutes et tu m’entends, Et, dans l’espoir de très bientôt nous retrouver, Je t’embrasse, et pour l’heure, je vais te saluer.
Réveillant les âmes endormies, la passion Offre de sa couleur, le rouge de l’Amour, Unissant ces deux coeurs, vibrant leurs émotions, Gageant les belles chiquenaudes de la mourre.
Envolant les esprits, dans ce jardin fleuri, Prônant les sentiments, l’espoir, et le bonheur, Ardemment elle saisit ce plaisir, tant chéri, S’accordant dans la vie, la fougue sans auneur.
Scintillant ses désirs, et plaisant aux amants, Irisant de couleur, cette pure ferveur, Ô combien elle éprouve, les amoureux charmants, N’emportant en chemin, que ces deux doux rêveurs !
Tel un trouvère, il jongle avec ses sentiments,Rêvant sa poésie, et de sa belle dame,Offrant tout de sa vie, allégeance et serment,Unissant dans l'Amour, son coeur et son âme,Badaudant ça et là, dans des songes charmants.Avouant ses désirs, pour la muse adorée,Déclamant ses sonnets, venant de Neptune,On le dit ménestrel, et qu'il sait vénérer,Uranie de son temps, la nymphe de la Lune,Radieuse et si belle, qu'il s'en est emparé !Paul Stendhal
Musique d’antan, qui résonnait dans les choeurs, Et emplissait, la vie, en plaisant à nos âmes, L’eau des souvenirs, devient parfois liqueur, Appelant les couleurs d’une belle oriflamme, Narguant bien des pleurs, envolant notre coeur.
Clamée, comme un miserere, l’élégie est Oh certes plaintive, mais comme un psaume s’entonne, Libérant l’esprit, des chagrins et des regrets, Inspirant la paix, loin des pensées monotones, Elle peut aussi danser sur l’air d’un menuet !
A l’aube d’un beau jour, par un temps éclairé,
la belle demoiselle, vint, et frappa à ma
Porte, heureuse et ravie, de me rencontrer,
De découvrir enfin, la douceur du climat.
Ce matin là, emplis de bonheur, c’est de tout
Coeur, qu’ils se sont vus. Avec beaucoup de plaisir,
Je lui ai adressé alors, un souris doux.
Dépose-le sur ma vie, c’est là mon désir !
Tout ému par ce bel aveu, je lui ai dit
Mon envie, de partager ce pur sentiment
Tendre, avec elle, dans ce délicieux paradis.
Amour vrai, tu nous as conquis, infiniment.
Même si leur musique est douce, enchanteresse, Offrant charme et plaisir, leur partition n’est pas Toujours celle du rêve, et sans cette allégresse, Si beaux soient-ils, l’écrit sombre dans le trépas ! C’est ainsi, que certains voyages se terminent, Laissant seul sur le quai, un bonheur souhaité, Emportant ces tristes âmes, vers leur chaumine, Sans aucun souvenir, et l’esprit sans gaieté.
Le poèteTénébreux dans ses écrits, parfois le poèteEst sibyllin dans ses sonnets, qui ne demeurentNullement, même si ses tournures sont désuètes,Dans l'obscur, aussi noire puisse être son humeur.Rêvant nûment les belles choses de la vie,Envolant ses sentiments sur des ailes d'ange,S'il est un peu bucolique, et semble ravi,Bien sûr, il adresse à sa Muse, ses louanges.Invoquant souvent la Lune, sa bien-aiméeSylphide, brillante à la nuit venue, il saitEcouter sa tendre mélodie, et clamerStrophes et poèmes, en quatrains ou en tercets.Maniant les mots avec aisance, il est unArtiste qui voyage au beau pays des songes,Cheminant sa vie, comme celle d'un séraphin,Offrant son émotion, la livrant sans mensonges.Préférant l'éloquence, à la vulgarité,Il se laisse emporter par delà les confins,Naviguant son bateau sans ambiguïté,Et s'évade pour toujours, dans un temps sans fin.Paul Stendhal
Sans être tout à fait un imbécile fini,
Je n’ai rien du penseur, du phénix, du génie.
Mais je n’ suis pas le mauvais bougre et j’ai bon cœur,
Et ça compense à la rigueur.
Quand les cons sont braves
Comme moi,
Comme toi,
Comme nous,
Comme vous,
Ce n’est pas très grave.
Qu’ils commettent,
Se permettent
Des bêtises,
Des sottises,
Qu’ils déraisonnent,
Ils n’emmerdent personne.
Par malheur sur terre
Les trois quarts
Des tocards
Sont des gens
Très méchants,
Des crétins sectaires.
Ils s’agitent,
Ils s’excitent,
Ils s’emploient,
Ils déploient
Leur zèle à la ronde,
Ils emmerdent tout l’ monde.
Si le sieur X était un lampiste ordinaire,
Il vivrait sans histoir’s avec ses congénères.
Mais hélas ! il est chef de parti, l’animal :
Quand il débloque, ça fait mal !
Quand les cons sont braves
Comme moi,
Comme toi,
Comme nous,
Comme vous,
Ce n’est pas très grave.
Qu’ils commettent,
Se permettent
Des bêtises,
Des sottises,
Qu’ils déraisonnent,
Ils n’emmerdent personne.
Par malheur sur terre
Les trois quarts
Des tocards
Sont des gens
Très méchants,
Des crétins sectaires.
Ils s’agitent,
Ils s’excitent,
Ils s’emploient,
Ils déploient
Leur zèle à la ronde,
Ils emmerdent tout l’ monde.
Si le sieur Z était un jobastre sans grade,
Il laisserait en paix ses pauvres camarades.
Mais il est général, va-t-en-guerr’, matamore.
Dès qu’il s’en mêle, on compt’ les morts.
Quand les cons sont braves
Comme moi,
Comme toi,
Comme nous,
Comme vous,
Ce n’est pas très grave.
Qu’ils commettent,
Se permettent
Des bêtises,
Des sottises,
Qu’ils déraisonnent,
Ils n’emmerdent personne.
Par malheur sur terre
Les trois quarts
Des tocards
Sont des gens
Très méchants,
Des crétins sectaires.
Ils s’agitent,
Ils s’excitent,
Ils s’emploient,
Ils déploient
Leur zèle à la ronde,
Ils emmerdent tout l’ monde.
Mon Dieu, pardonnez-moi si mon propos vous fâche
En mettant les connards dedans des peaux de vaches,
En mélangeant les genr’s, vous avez fait d’ la terre
Ce qu’elle est : une pétaudière !
Quand les cons sont braves
Comme moi,
Comme toi,
Comme nous,
Comme vous,
Ce n’est pas très grave.
Qu’ils commettent,
Se permettent
Des bêtises,
Des sottises,
Qu’ils déraisonnent,
Ils n’emmerdent personne.
Par malheur sur terre
Les trois quarts
Des tocards
Sont des gens
Très méchants,
Des crétins sectaires.
Ils s’agitent,
Ils s’excitent,
Ils s’emploient,
Ils déploient
Leur zèle à la ronde,
Ils emmerdent tout l’ monde.