Archive pour juillet, 2011

Poème : Nympha Lunae

Nympha Lunae

Ah ! Idyllique nymphe, souveraine infante
Loyale, et luminescente étoile galante.
Amie nocturne toujours éveillée, aimant
Montrer Isis, en qui universellement
Il revient, Amour vénéré infiniment,
Tendresse, et sensibilité. Tes magnifiques
Illuminations, ces harmonies ès lyriques,
Envolent l’uranie nymphale éternellement.

Paul Stendhal

Publié dans:Poèmes |on 30 juillet, 2011 |2 Commentaires »

Poème : À ma muse

À ma muse 

 

J’ai trouvé, un coin de paradis,
Près d’une femme que je chéris.
Elle est si merveilleuse et si douce.
Avec sa belle et jolie frimousse.

Rayonnant d’une infinie tendresse,
Il n’est nul besoin du Népenthès,
Pour s’émouvoir de sa gentillesse,
De sa splendeur, et de sa jeunesse.

Pour celui qui l’écoute et l’entend,
Son souris d’ange, comme un bonheur,
Et un regard pur, offrant son cœur,
Elle est la fée magique d’antan.

Pourtant cette femme a l’âme en pleurs,
D’un passé,  d’une vie de douleurs.
Étouffant sa peine en long silence,
Blessée pour toujours de tant d’absence.

Digne jusque dans l’abnégation,
Elle s’est résignée par discrétion,
À suivre seule, ce long chemin,
D’une triste vie sans lendemain.

Elle est une muse, et au-delà,
Une vraie femme au nom de diva.
L’âme en pleurs de tant d’iniquités,
Mon hymne s’élève à sa bonté.

Dans le ciel au-dessus des nuages,
Vole libre un oiseau esseulé.
Dans ce monde il se sent exilé,
Et il semble ne plus avoir d’âge.

Dans un pré sur l’adret des montagnes,
Enfin, un bonheur lui a souri.
Il s’est reposé dans la campagne,
Auprès de celle dont il s’est épris.

C’est dans le secret de son idylle,
Dans cet Éden aux parfums des îles,
Qu’apaisé par autant de douceur,
L’amour réchauffa un peu son cœur.

Loin de vouloir bousculer ta vie,
Mais dans un accent de vérité,
Je souhaite enfin dire mon envie,
D’être pour toujours à tes côtés.

Ce pays qu’on ne connait jamais,
Tu me l’as fait découvrir, tu sais,
Et c’est si peu dire qu’auprès de toi,
Enfin, j’ai retrouvé de la joie.

J’ai reçu un coin de paradis,
Grâce à toi, muse, que je chéris,
Et je veux te dédier ce poème,
Pour te dire vraiment que je t’aime.

 

Paul Stendhal

17/09/2014

Publié dans:Poèmes |on 30 juillet, 2011 |2 Commentaires »

Poème : Sonnet du soir

Sonnet du soir

Ô belle infante, née des brumes du désert,
Ce néant, où pèsent la solitude et l’ennui,
Charmante princesse de mes nuits en solitaire,
Tu es ma muse, et une souveraine amie.

Ta voix est une mélodie de mille fleurs,
Qui répand au gré de la musique, leurs senteurs,
Et ce parfum d’un instant, fait chanter mon cœur,
Qui lui se grise de cette enivrante liqueur.

Ce doux moment de bonheur, comme il est divin,
Il est caressant, et me berce d’un air câlin,
Me transportant loin en songe, par delà les nues.

Pour toi, merveilleuse fée magique de mes soirs,
Sache que pour toujours tu es la bienvenue,
Et, qu’ardente est la flamme qui m’anime pour te voir.

Paul Stendhal

Publié dans:Poèmes |on 27 juillet, 2011 |2 Commentaires »

Poèmes : Illuminations

Illuminations

Ah ! que n’ai-je rêvé de tes apparitions !
Idyllique temps, pour un cœur plein d’émotions.
Nymphe vespérale, tu brilles au ciel étoilé,
Souveraine et plaisant au poète esseulé.
Infante du soir, reine de la nuit, ton âme
Loyale, ravit, l’ami qui devant elle se pâme,
Et l’amant de la muse, dont l’esprit s’enflamme.
Luminescente fée, et séduisante femme,
Etoile couronnée d’un nimbe de clarté,
Galante naïade, belle oréade, tu es une
Amie divine, emplie de sensibilité.
Nocturne et revêtue de ton habit de Lune,
Toujours gracieuse dans cette douce lumière,
Éveillée, tu voyages par delà les rivières,
Aimant à voguer au dessus des montagnes, et
Montrer notre nature, dans toute sa beauté.
Isis, qu’un temple honore sur une île à Philae,
En son époque fut une déesse adulée,
Qui, pour l’aède, et bien au-delà des frontières,
Universellement, continuera de plaire.
Il est doux par le mythe, d’invoquer la muse qui
Revient, au crépuscule donner un peu de son
Amour dans un instant magique, ô combien si
Vénéré par une musique aux mille sons.
Infiniment, dans le bonheur d’une belle
Tendresse, l’heureux chantre loue sa bien-aimée,
Et rend grâce à Cybèle, pour sa naturelle
Sensibilité. Comme il est bon d’acclamer
Tes venues, dans une mélodie de cantiques
Magnifiques, célébrant ton hommage mérité.
Illuminations, ô combien si poétiques,
Ces apparitions scintillent dans la nuit bleutée.
Harmonies si intimes, aux fragrances délicieuses,
Ès choses temporelles, vos consonnances
Lyriques, exaltent la passion, et de nos sens
Envolent l’ivresse éthérée et glorieuse.
L’ange de l’amour libérant du cocon une
Uranie, métamorphose la chrysalide
Nymphale, en une bien ravissante sylphide,
Éternellement belle des reflets de la Lune.

Paul Stendhal

Publié dans:Poèmes |on 24 juillet, 2011 |2 Commentaires »

Petit conte en vers : L’enfant et le soldat

L’enfant et le soldat

Un soldat recouvert d’un papier de soie bleue,
Sommeillait sous une douce couette de fortune.
Dans la boite ainsi posé, il semblait heureux,
Et se mit à rêver qu’il était sur la Lune.

Il sortit de son lit de carton pour la voir,
Et d’un bon, il se trouva debout sur du sable,
Qui projetait des reflets bleutés plein d’espoir,
Le réconfortant d’une peine inconsolable.

Triste et troublé de ne plus voir sa belle amie,
Il ne put se retenir de verser des larmes,
Tombant de ses joues en fines gouttes de pluie.
Elles n’ôtaient rien au chevalier de son vrai charme.

D’un revers de main, il s’essuya le visage,
Et regarda devant lui le beau paysage.
Un océan de couleurs brillait à ses yeux,
Révélant la beauté d’un magnifique lieu.

Cette Lune lui rendait son rêve si merveilleux,
Qu’il se senti alors d’un coup bien valeureux.
S’avançant sur des chemins parsemés de fleurs,
Il aperçut au loin une belle lueur.

Elle venait d’une maison au petit toit de chaume,
D’où une cheminée répandait sa fumée.
En frappant à la porte il entendit des psaumes,
Et reconnut la voix claire de sa bien-aimée.

En robe de mousseline bleue, elle apparut,
Ses deux grands yeux verts brillants, embrumés de pleurs.
Mais reconnaissant son preux chevalier sur l’heure,
Son visage s’éclaira d’être enfin secourue.

Le valeureux soldat, dans ses bras l’étreignit,
Si content d’être à nouveau en sa compagnie.
En dormant, la belle enfant laissa choir sa main,
Libérant le paladin pour un long chemin.

Se cognant dans sa chute, il se mit à rêver,
Près de la veilleuse où il avait atterri,
Voyageant seul dans ses songes pour la retrouver,
Prenant ce fanal pour l’astre d’une Icarie.

Au crépuscule venu, quand la Lune est brillante,
Dans le firmament passe une étoile filante.
A bien y regarder, on peut y voir, heureux,
Une belle enfant et un fier soldat, entre eux.

Paul Stendhal

Publié dans:Petits contes et fables en vers, Poèmes |on 19 juillet, 2011 |9 Commentaires »

Poème : Un sourire

Un sourire

Illuminé de douceur, son joli visage
Sourit, et tait les peines d’une vie sans pitié,
Adressant à nos coeurs le souhait d’un partage,
Bien simplement, nous offrant sa belle amitié.
Envolant ses pensées dans un rêve poétique,
La séduisante jeune femme nous tend la main,
Laissant l’amour envahir son âme romantique,
Et voyager avec nous sur de beaux chemins.

Paul Stendhal

Publié dans:Poèmes |on 18 juillet, 2011 |4 Commentaires »

Poème : La dame en habit de Lune

La dame en habit de Lune

On vient de se quitter,
Après cette soirée,
Où tu m’as visité,
Ici, jusqu’à l’orée.

Qu’il fût bon ce moment,
Sans plus de voussoiements,
Seuls nous deux, toi et moi,
Partageant cet émoi.

Tous les mots s’envolaient,
Comme des feux follets,
Déposant une flamme,
Sur chacune de nos âmes.

Dans ton habit de Lune,
Tu regardais Neptune,
Et volait comme l’oiseau,
Plaisant au damoiseau.

Tu riais, tu pleurais,
Au gré des émotions,
Et ton coeur se grisait,
D’une telle passion.

J’aime à te voir sourire,
Mais le regard ailleurs,
Tu espères « Le bonheur ».
Patience, il va s’écrire !

Puis l’instant est venu,
De nous dire à demain,
Repartant dans les nues,
Et suivant ton chemin.

Comme il fût doux ce temps,
Des rêves et du plaisir,
Comme celui du printemps,
Où naissent les désirs.

Gardons, en souvenir,
Ces beaux moments de paix,
Il faut en convenir,
Qui imposent le respect.

Paul Stendhal

Publié dans:Poèmes |on 16 juillet, 2011 |3 Commentaires »

Poème : Le bal du 14 Juillet

Le bal du 14 Juillet

Ce soir, un bal sera donné,
Je ne pourrais y aller,
Mais je vais en rêver
Et ce sera comme si j’y étais.

Je t’attendrais sur ce pont,
Décoré pour l’occasion
De rubans de papiers
Et de bannières colorées.

Je porterais une jolie robe pour l’occasion,
C’est quand même la fête de ta nation,
Une date, quand un pays a retrouvé sa liberté
Doit comme il se faut être fêtée.

Ce soir dans mes rêves, je vais danser
Et je me réjouis que tu sois mon cavalier,
Je te donne rendez-vous sur le pont
Pour le bal de ce 14 juillet aux lampions.

M.H.

Publié dans:Textes d'une amie |on 15 juillet, 2011 |2 Commentaires »

Poème : La lune

La Lune

Vous êtes un adorable et curieux personnage !

Je vous imagine avec votre bagage, partir en voyage.

Mais qu’importe, si vous n’entendez pas de ma voix le son

Qui vous recommande la prudence en cette saison,

Mes paroles n’ont pas besoin d’être entendues et

Pour vous, je déposerais sur chaque étoile des proses dorées,

Elles ne demandent qu’à être lues pour vous faire rêver.

J’éclairerais de ma pâle lueur vos nuits agitées,

N’est-ce déjà pas une belle relation d’amitié ?

Je ne suis peut-être qu’une Lune, mais j’apaiserais vos doutes,

Pour les cœurs solitaires, je serais toujours à l’écoute.

Confiez-moi vos secrets, ils seront bien gardés

Et dans vos voyages oniriques, sur vous, je veillerais.

M.H.

Publié dans:Textes d'une amie |on 15 juillet, 2011 |2 Commentaires »

Poème : Le coeur blessé

Le cœur blessé

Pardonnez à cet homme bien affligé,
Cette impéritie d’un monde virtuel.
Maladresse qu’il n’a souhaité s’infliger,
Et pour laquelle il honnit tout duel.
Ne souhaitant qu’une belle amitié,
Soyez sereine pour votre intimité.
Pas, je vous en conjure d’inimitié
Courroucée, gardons notre vraie beauté.
Bien que de mes mots, vous en chercherez
A savoir le sens de chacun des vers,
Vous verrez, n’en lisant que le premier
Sincèrement, un message bien clair.

Paul Stendhal

Publié dans:Poèmes |on 15 juillet, 2011 |1 Commentaire »
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