Archive pour le 6 juillet, 2011

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« Les sentiments sont à l’Amour, ce que l’empirisme est à la Science: une opportunité du hasard assujettie à l’indéfectibilité du destin. »

(Paul Stendhal)

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« L’union symbiotique n’est qu’une illusion pour ne pas dire une utopie. L’Amour, seul, est une irréfragable grâce. »

(Paul Stendhal)

Publié dans:Citations |on 6 juillet, 2011 |1 Commentaire »

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« Si les génies sont l’effroi de leur temps, les médiocres dédaigneux, font honte au leur. »

(Paul Stendhal)

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« Celui qui honnit et conspue en diffamant son prochain, est un être méprisable par sa vilitude et sa couardise. Celui qui l’écoute, est tout autant abject, ignominieux et indigne. Seule, demeure une infrangible douleur de la médisance. »

(Paul Stendhal)

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« Si l’on défend la vérité contre la fausse rumeur, on devient un paria, mais si l’on se tait, on devient persona non grata. Le mal étant fait dans les deux cas, il ne reste qu’à plaider son honneur, ab imo pectore, à la lumière de l’évidence. »

(Paul Stendhal)

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Extraits (Mercredi 23 juillet 1997) : En mémoire d’Adèle H.

Extraits (Mercredi 23 juillet 1997) : En mémoire d’Adèle H.

Il est des jours, où comme en politique, l’intervention du Deus ex machina, apporte un dénouement inattendu à une situation difficile, où le bon présage ne semble pas de rigueur. Ce mercredi vingt-trois juillet, est un de ces matins là, qui nous plongent au coeur de complications dès le début du jour, et dans ce cas, pour de banales considérations ineptiques, dont l’intérêt ne justifie en aucune manière, le fait d’affronter à brûle-pourpoint un lever de rideau matutinal, le ventre vide, aussi vide que paraît dépourvue d’intelligence, de sens des responsabilités et de grandeur d’âme, cette lourde femme aux accents condescendants, qui semble avoir beaucoup de peine à dissimuler son inexpérience et sa couardise. Je reste interdit devant une telle lâcheté d’attitude, et devant une si grande pusillanimité. Qu’importe, Adèle H, voyage maintenant seule dans le monde céleste de l’éternité, et quant à cette Georgette K, malheureusement, elle continue à persévérer dans celui de l’incompétence notoire, mue par une lenteur extrême et une nonchalance insolente. Cette femme, de complexion forte et antipathique dont émanait tant de roguerie, qui grasseyait et s’exprimait d’une voix de rogomme, dans un jargon onomatopéique, tout à l’opposé de l’atticisme et de la faconde des gens lettrés, était empreinte d’un béotianisme marmoréen, dépourvue de toute alacrité, dénuée de toute affèterie, adepte des pratiques de la palinodie permanente, bref, une femme qui dans son entité, représentait un sinapisme évident à toute relation humaine saine. Son précepte « primum vivere, deinde philosophari » se résumait sans nul doute à un nihilisme des plus sordides, ce qui, in petto, je le concède, est une tautologie eu-égard à sa moralité de circonstance. Singulièrement, Georgette exerce le noble métier d’infirmière, ce qui ne manque pas de me laisser pantois, face à si peu de charité, de dévouement, et d’altruisme. Brillant dans l’immobilité complète de sa paresse, elle exposait avec encore plus de véridicité, et sans vergogne, son ignorance et son incapacité, ce qui montrait pour qui la regardait, une vision des plus affligeantes. Son extrême apathie, arborait un air de fatuité aux accents spécieux, qui ne faisait que corroborer son humeur acrimonieuse. Si les génies sont l’effroi de leur temps, les médiocres dédaigneux, font honte au leur. C’est ainsi qu’en ce mercredi matin, je suis resté interdit devant tant de maladresses ignominieuses, causées en un si court instant par cette lourde silhouette à la démarche pataude. Il est vrai que sa balourdise n’avait de limites que dans la mesure de son défaut d’intelligence et de jugement, syllogisme, s’il en fut, à l’instar d’une lapalissade. Cette femme massive et gauche, avait déjà sans nul doute atteint son niveau d’incompétence, avant d’avoir pu, tout au long de sa triste existence, ne serait-ce qu’une seule fois, faire montre de son mérite, de son talent, et de sa valeur.

Paul Stendhal

Publié dans:Prose Libre |on 6 juillet, 2011 |Pas de commentaires »

Poème : Papa (Hommage à tous les Papas)

Papa

La tête surmontée d’une grise chevelure,
Les sourcils emmêlés se livrant la bataille,
Le regard fatigué, de ses yeux bleu azur,
Le visage émacié par les ans de travail,

Et parfois son dos plié par les courbatures;
Mais, l’existence qui se charge de ces forfaitures,
N’a pas ôté à cet homme sa princière allure,
Dont sa nature se fait fi de ces flétrissures.

Ces plaies du temps, qui rident les plus belles vies,
Nous rappellent ô combien les aiguilles ont tourné !
Qu’ils sont loin ces moments, où dans tes bras, blottis,
Tu nous serrais contre toi pour nous embrasser.

Merci pour ces instants de tendresse et d’amour,
Merci de pouvoir encore nous donner cela,
Quelle joie pour nous, de pouvoir te dire toujours,
Notre reconnaissance, pour toi qu’on aime, Papa.

Paul Stendhal

Publié dans:Poèmes |on 6 juillet, 2011 |Pas de commentaires »

Poème : Sandrine (Pour JPB)

Sandrine
(Pour JPB)

Seul dans ce lit d’hôpital au bord de la mer
A Cannes, ne suis-je devenu qu’une chimère?
Non ma soeur, car je me souviens que par ces beaux
Dimanches d’antan, m’emmenant au bord de la Vence,
Racontant des histoires qui me faisaient rêver,
Il était bon de sentir tant de bienveillance,
Narguant l’estaminet comme deux petits poulbots,
Ebaubis de cet amour, marquant les pavés.

Paul Stendhal

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Poème : Sentiments

Sentiments

Si mes pieds pouvaient parler, ils diraient tout leur épuisement,
Si mes jambes les entendaient, elles diraient tout leur éreintement.
Encore une journée de plus, à travailler surabondamment,
Vaillamment et avec dévouement, comme chacun, évidemment !
Un petit encas pris rapidement comme ravitaillement,
Pas de médicaments, mais un liniment comme simple calmant,
Et les idées voguant au firmament, pour tout apaisement.
Sereinement, doucement, l’endormissement point brillamment.

Paul Stendhal

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Poème : Maman (Hommage à toutes les mamans)

Maman

Quand on est un bébé, c’est elle qui nous nourrit,
Qui nous cajole, nous lave et nous apprend la vie.
La nuit quand on pleure, elle vient nous réconforter,
Et bercé par sa douceur, on s’endort calmé.

Quand on devient enfant, on l’appelle maman.
Elle s’occupe de nous toujours aussi gentiment.
Pourtant la besogne est ardue et difficile,
Mais tout ce qu’elle nous apprend, est vraiment utile.

Quand on devient adolescent, elle devient la mère,
Et c’est souvent qu’on la fait se mettre en colère.
Malgré cela, elle est toujours présente pour nous,
Car cette dame là, vraiment, elle nous aime beaucoup.

Quand on est plus grand, elle est notre confidente,
Et son acuité reste des plus saisissantes.
Puis vient le jour où l’on part pour vivre sa vie,
Où le travail d’une existence a abouti.

Quand on devient adulte, on repense à ce temps,
Où cette femme belle, s’occupait si bien de nous.
Oui, qu’il faisait bon vivre à la maison, maman,
Et c’est vraiment bien peu dire, qu’on vous aime beaucoup.

Merci pour cet amour que vous avez donné,
Merci pour ces mamans que vous avez été.
Ce soir, quel bonheur de revivre les joies d’antan,
Et pouvoir vous dire : Ô combien je t’aime maman !

Paul Stendhal

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