Humeur du jour : Espérance et Lumière de la vie !

L’improbabilité de la normalité ! Noèse oxymoronique? S’il en fut, la sagesse humaine n’obvierait pas aux défaillances de notre mémoire collective, mais nos commémorations nous rappellent le vrai et bon sens de notre marche. L’honneur est sauf, notre « Œdipe du mal » entendu et parcimonieusement distillé, mais dans une faconde rémanente. Le philosophe nous dit que  » le sublime touche, le beau charme ». Aléa jacta est. Le Normal, le Déviant, le Pathologique. Ces borborygmes idéatoires endorment notre pensée, mais renforcent notre stratégie. Imposer en détournant, plutôt qu’enseigner, informer, est depuis longtemps un dogme sociétal. Le voile déchiré de nos souvenirs et au-delà de notre savoir, ne serait-il pas orchestré par le coryphée du pouvoir? A chacun son opinion! Qu’il « coupât » en vainquant l’effroi de la non vérité, en ayant plus « qu’assez « de la prenante injustice, qui désigne coupable celle ou celui qui doit être présumé innocent, ce n’est ni Julien, ni Florence qui prétendraient le contraire, dussent-ils être vilipendés. Le privilège est en grâce. Que faut-il en penser? Panurge nous en a enseigné; la mort dans l’œuf ! La liberté sans vérité, diluée dans l’hégémonie de la souveraineté. Un jour peut-être, même sûrement, l’Homme regardera son identité en face ! Ce sera un choc. Celui de la rédemption? Je ne le sais. Comme il est écrit, « Rien ne nous rend si grand qu’une grande douleur ».* J’espère que cette vérité ne soit qu’une promesse de notre bonheur.

Paul Stendhal

* Alfred de Musset

Addendum

Vérité oxymoronique, synthétique et empirique ! Le normal, le déviant, le pathologique, oui, le fait de savoir assumer sa vie de tous les jours, certes, mais ces idiomes sont bien réducteurs. Le choc est bien celui où chacun regarde son « identité » en face, sans compromission avec sa conscience, mais dans l’exactitude de sa réalité existentielle, celle d’un paradigme syncrétique. Notre identité, mot de racine étymologique latine, signifiant « idem », nous rappelle que nous n’avons nul besoin de nous glorifier, car l’histoire nous remémore qui nous sommes tous, des êtres vivants, emplis de manichéisme. Voilà ce qu’il nous faut assumer, même si cela nous paraît abstrus.

Paul Stendhal

Publié dans : Humeur du jour |le 6 juillet, 2011 |1 Commentaire »

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1 Commentaire Commenter.

  1. le 4 novembre, 2011 à 22 10 32 113211 debut2011 écrit:

    « Rien ne nous rend si grand,qu’une grande douleur » ?
    ou … »Les grandes douleurs sont muettes ».

    Puissent celles que tu viens d’évoquer
    s’adoucir et se rétracter
    afin de te laisser apaisé…

    Bonne soirée Paul
    Amicalement, Anne

    **********

    Bonsoir Anne,

    Quelle belle pensée d’Alfred de Musset !!

    Bonne nuit à toi.

    Bien amicalement.

    Paul Stendhal

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