Archive pour juillet, 2011

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Une vie ça se résume en deux mots et deux indices : un début, un « défin », et un bracelet au poignet, une étiquette au gros orteil !

(Paul Stendhal)

Publié dans:Citations |on 8 juillet, 2011 |1 Commentaire »

Poème : Nous

Nous

Si cette voiture n’avait pas croisé ton chemin,
Jamais je n’aurais eu ce terrible chagrin.
Ma peine n’a d’égale, que mes souffrances de ce jour,
Mais la vie se souvient, de notre bel amour.

Paul Stendhal

Publié dans:Poèmes |on 7 juillet, 2011 |Pas de commentaires »

Prose Poétique : Pensées

Pensées

L’absence de notre amour, le révèle encore plus.
Cette passion dévorante, née des entrailles de la Terre, avant que nous soyons.
L’irréalité d’ une existence, comme un rêve ensorcelé.
Je dois suivre le chemin, celui de la liberté, celui qui conduit à la vie, à la paix retrouvée, dans l’isolement du temps.
Une fine lumière pleut dans mon coeur, et sa clarté illumine mon bonheur.
Solitude, celle des « jours sans », l’amie de toujours.
Comme le chant des oiseaux, elle résonne d’une voix limpide et claire.
Absence de toi ! Manque pour toujours !
Quelle dure vérité, mais c’est ma vie.
Amour flambé avant qu’il ne naisse !
T’a-t-il ému au point de ne plus faire qu’un dans ton corps et dans ton âme?
Moi, oui !
Et dans cette symphonie concertante de l’amour, la mélodie berce mon coeur de cette douloureuse absence.
L’amour pleut, l’amour crie, l’amour pleure, l’amour vit, l’amour meurt, c’est ainsi.
Le chemin s’arrête au beau milieu du pré, et ne mène plus nulle part.
C’est une vie sans issue.
Il est seul et pleure ce manque.
Il est seul et crie l’absence.
L’égérie est partie. La muse est devenue nymphe et le poète a l’âme en sang.
Élégie du vide.
Mon bel amour, combien tu me manques, les bras en croix, le coeur pleurant de ton absence.
Déchirure d’un amour blessé, meurtri, à jamais mort sans sépulture.
Cette vie vaut pour l’éternité.
Visage d’ange, douleurs du temps, souffrance de l’être, détresse de l’âme.
Amour, je t’aime pour toujours.

Paul Stendhal.

Publié dans:Prose Poétique |on 7 juillet, 2011 |2 Commentaires »

Poème : Stance éternelle

Stance éternelle

Amour, Amour, Amour !
Ode des coeurs unis,
Où que tu sois, tu luis,
D’une si belle vie,
Retenue pour toujours.

Paul Stendhal

Publié dans:Poèmes |on 7 juillet, 2011 |2 Commentaires »

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« Les sentiments sont à l’Amour, ce que l’empirisme est à la Science: une opportunité du hasard assujettie à l’indéfectibilité du destin. »

(Paul Stendhal)

Publié dans:Citations |on 6 juillet, 2011 |Pas de commentaires »

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« L’union symbiotique n’est qu’une illusion pour ne pas dire une utopie. L’Amour, seul, est une irréfragable grâce. »

(Paul Stendhal)

Publié dans:Citations |on 6 juillet, 2011 |1 Commentaire »

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« Si les génies sont l’effroi de leur temps, les médiocres dédaigneux, font honte au leur. »

(Paul Stendhal)

Publié dans:Citations |on 6 juillet, 2011 |Pas de commentaires »

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« Celui qui honnit et conspue en diffamant son prochain, est un être méprisable par sa vilitude et sa couardise. Celui qui l’écoute, est tout autant abject, ignominieux et indigne. Seule, demeure une infrangible douleur de la médisance. »

(Paul Stendhal)

Publié dans:Citations |on 6 juillet, 2011 |Pas de commentaires »

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« Si l’on défend la vérité contre la fausse rumeur, on devient un paria, mais si l’on se tait, on devient persona non grata. Le mal étant fait dans les deux cas, il ne reste qu’à plaider son honneur, ab imo pectore, à la lumière de l’évidence. »

(Paul Stendhal)

Publié dans:Citations |on 6 juillet, 2011 |Pas de commentaires »

Extraits (Mercredi 23 juillet 1997) : En mémoire d’Adèle H.

Extraits (Mercredi 23 juillet 1997) : En mémoire d’Adèle H.

Il est des jours, où comme en politique, l’intervention du Deus ex machina, apporte un dénouement inattendu à une situation difficile, où le bon présage ne semble pas de rigueur. Ce mercredi vingt-trois juillet, est un de ces matins là, qui nous plongent au coeur de complications dès le début du jour, et dans ce cas, pour de banales considérations ineptiques, dont l’intérêt ne justifie en aucune manière, le fait d’affronter à brûle-pourpoint un lever de rideau matutinal, le ventre vide, aussi vide que paraît dépourvue d’intelligence, de sens des responsabilités et de grandeur d’âme, cette lourde femme aux accents condescendants, qui semble avoir beaucoup de peine à dissimuler son inexpérience et sa couardise. Je reste interdit devant une telle lâcheté d’attitude, et devant une si grande pusillanimité. Qu’importe, Adèle H, voyage maintenant seule dans le monde céleste de l’éternité, et quant à cette Georgette K, malheureusement, elle continue à persévérer dans celui de l’incompétence notoire, mue par une lenteur extrême et une nonchalance insolente. Cette femme, de complexion forte et antipathique dont émanait tant de roguerie, qui grasseyait et s’exprimait d’une voix de rogomme, dans un jargon onomatopéique, tout à l’opposé de l’atticisme et de la faconde des gens lettrés, était empreinte d’un béotianisme marmoréen, dépourvue de toute alacrité, dénuée de toute affèterie, adepte des pratiques de la palinodie permanente, bref, une femme qui dans son entité, représentait un sinapisme évident à toute relation humaine saine. Son précepte « primum vivere, deinde philosophari » se résumait sans nul doute à un nihilisme des plus sordides, ce qui, in petto, je le concède, est une tautologie eu-égard à sa moralité de circonstance. Singulièrement, Georgette exerce le noble métier d’infirmière, ce qui ne manque pas de me laisser pantois, face à si peu de charité, de dévouement, et d’altruisme. Brillant dans l’immobilité complète de sa paresse, elle exposait avec encore plus de véridicité, et sans vergogne, son ignorance et son incapacité, ce qui montrait pour qui la regardait, une vision des plus affligeantes. Son extrême apathie, arborait un air de fatuité aux accents spécieux, qui ne faisait que corroborer son humeur acrimonieuse. Si les génies sont l’effroi de leur temps, les médiocres dédaigneux, font honte au leur. C’est ainsi qu’en ce mercredi matin, je suis resté interdit devant tant de maladresses ignominieuses, causées en un si court instant par cette lourde silhouette à la démarche pataude. Il est vrai que sa balourdise n’avait de limites que dans la mesure de son défaut d’intelligence et de jugement, syllogisme, s’il en fut, à l’instar d’une lapalissade. Cette femme massive et gauche, avait déjà sans nul doute atteint son niveau d’incompétence, avant d’avoir pu, tout au long de sa triste existence, ne serait-ce qu’une seule fois, faire montre de son mérite, de son talent, et de sa valeur.

Paul Stendhal

Publié dans:Prose Libre |on 6 juillet, 2011 |Pas de commentaires »
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