Archive pour juillet, 2011

Poème : Papa (Hommage à tous les Papas)

Papa

La tête surmontée d’une grise chevelure,
Les sourcils emmêlés se livrant la bataille,
Le regard fatigué, de ses yeux bleu azur,
Le visage émacié par les ans de travail,

Et parfois son dos plié par les courbatures;
Mais, l’existence qui se charge de ces forfaitures,
N’a pas ôté à cet homme sa princière allure,
Dont sa nature se fait fi de ces flétrissures.

Ces plaies du temps, qui rident les plus belles vies,
Nous rappellent ô combien les aiguilles ont tourné !
Qu’ils sont loin ces moments, où dans tes bras, blottis,
Tu nous serrais contre toi pour nous embrasser.

Merci pour ces instants de tendresse et d’amour,
Merci de pouvoir encore nous donner cela,
Quelle joie pour nous, de pouvoir te dire toujours,
Notre reconnaissance, pour toi qu’on aime, Papa.

Paul Stendhal

Publié dans:Poèmes |on 6 juillet, 2011 |Pas de commentaires »

Poème : Sandrine (Pour JPB)

Sandrine
(Pour JPB)

Seul dans ce lit d’hôpital au bord de la mer
A Cannes, ne suis-je devenu qu’une chimère?
Non ma soeur, car je me souviens que par ces beaux
Dimanches d’antan, m’emmenant au bord de la Vence,
Racontant des histoires qui me faisaient rêver,
Il était bon de sentir tant de bienveillance,
Narguant l’estaminet comme deux petits poulbots,
Ebaubis de cet amour, marquant les pavés.

Paul Stendhal

Publié dans:Poèmes |on 6 juillet, 2011 |Pas de commentaires »

Poème : Sentiments

Sentiments

Si mes pieds pouvaient parler, ils diraient tout leur épuisement,
Si mes jambes les entendaient, elles diraient tout leur éreintement.
Encore une journée de plus, à travailler surabondamment,
Vaillamment et avec dévouement, comme chacun, évidemment !
Un petit encas pris rapidement comme ravitaillement,
Pas de médicaments, mais un liniment comme simple calmant,
Et les idées voguant au firmament, pour tout apaisement.
Sereinement, doucement, l’endormissement point brillamment.

Paul Stendhal

Publié dans:Poèmes |on 6 juillet, 2011 |Pas de commentaires »

Poème : Maman (Hommage à toutes les mamans)

Maman

Quand on est un bébé, c’est elle qui nous nourrit,
Qui nous cajole, nous lave et nous apprend la vie.
La nuit quand on pleure, elle vient nous réconforter,
Et bercé par sa douceur, on s’endort calmé.

Quand on devient enfant, on l’appelle maman.
Elle s’occupe de nous toujours aussi gentiment.
Pourtant la besogne est ardue et difficile,
Mais tout ce qu’elle nous apprend, est vraiment utile.

Quand on devient adolescent, elle devient la mère,
Et c’est souvent qu’on la fait se mettre en colère.
Malgré cela, elle est toujours présente pour nous,
Car cette dame là, vraiment, elle nous aime beaucoup.

Quand on est plus grand, elle est notre confidente,
Et son acuité reste des plus saisissantes.
Puis vient le jour où l’on part pour vivre sa vie,
Où le travail d’une existence a abouti.

Quand on devient adulte, on repense à ce temps,
Où cette femme belle, s’occupait si bien de nous.
Oui, qu’il faisait bon vivre à la maison, maman,
Et c’est vraiment bien peu dire, qu’on vous aime beaucoup.

Merci pour cet amour que vous avez donné,
Merci pour ces mamans que vous avez été.
Ce soir, quel bonheur de revivre les joies d’antan,
Et pouvoir vous dire : Ô combien je t’aime maman !

Paul Stendhal

Publié dans:Poèmes |on 6 juillet, 2011 |Pas de commentaires »

Poème : À une Amie

À une Amie

Accepte ce bel iris,
Pour un peu de bonheur.
Fragrances des calices,
Inondez de vos senteurs,
Une belle princesse, tôt le matin,
Surprise dans la pleine lumière,
Par un adonis peu fier,
Et, répandez d’un air câlin,
Pour ce prince en pardon,
La chatoyance de vos tons,
Pour égayer cette journée,
Et absoudre le bien nommé.

Paul Stendhal

iris.jpg

Publié dans:Poèmes |on 6 juillet, 2011 |Pas de commentaires »

Poème : Espoir

Espoir

J’aurais tant aimé te dire
J’aurais tant aimé t’écrire
J’aurais tant aimé te lire
J’aurais tant aimé te voir
J’aurais tant aimé te croire
Au soir de tous les soirs.
J’aurais tant aimé t’aimer
J’aurais tant aimé te donner
J’aurais tant aimé te garder
J’aurais tant voulu te serrer
Dans mes bras enlacés,
J’aurais tant voulu t’aimer
Et, être aimé de toi, par notre amour pardonné.
J’aurais tant souhaité que nous ne fassions qu’un
J’aurais tant souhaité que nous bercions notre amour d’un air câlin
J’aurais toute ma vie rêvé de ne pas vivre un si grand chagrin,
Car à l’heure où je te découvre,
Et, où mon cœur s’ouvre,
Je m’aperçois que je n’ai pas su te séduire,
Je m’aperçois que je n’ai pas su t’attendrir,
Je m’aperçois que je n’ai pas su te chérir,
Ni d’ailleurs t’entendre,
Ni d’ailleurs te comprendre,
Et sur le tas de nos cendres,
De mémoire, ce qu’il nous faut je rassemble,
Afin que pour l’éternité nous restions ensemble.
Toi mon si tendre amour
Celui de tous les jours,
Et, celui de toujours.
Je pleure de nos malheurs
Et, garde à jamais notre bonheur
Tout au fond de mon être,
Blotti tout contre mon cœur,
Notre si tendre, notre si bel amour,
Ô toi ma chérie
Pour la vie,
Avec tant d’espérance.

Paul Stendhal

Publié dans:Poèmes |on 6 juillet, 2011 |Pas de commentaires »

Poème : Idées

Idées

Pourpre est la vigne,
Rouge est le sang,
Noires elles le sont;
Blanche est la vie,
Tout comme le cygne.

Bon an mal an,
Voguant les sons
D’un coeur saignant,
D’une âme rêvant,
Au gré du vent,
Bon an mal an.

Paul Stendhal

Publié dans:Poèmes |on 6 juillet, 2011 |Pas de commentaires »

Poème : Rêve d’Amour

Rêve d’Amour

 

Vieillir, c’est mourir un peu chaque jour,
Impertinence d’une vie qui s’étiole
Lentement, qui patine, et puis s’affole,
Lambinant, se traînant le souffle court.

Et vient, le temps des remords, des regrets,
Taquinant l’esprit depuis tant d’années,
Tançant un coeur qui encore espérait
Emporter quelques passions effrénées.

Caressant l’espoir de vivre ces joies,
Honnissant son âge de tous ces émois,
L’âme s’éveille aux désirs indicibles,
Où l’Amour devient idylle infrangible,

Et, deux êtres, unis dans la liberté.

 

Paul Stendhal

15/05/2011

Publié dans:Poèmes |on 6 juillet, 2011 |Pas de commentaires »

Humeur du jour : Paradigme sociétal

Le crâne d’un inioptérygien, poisson cartilagineux vieux de 300 millions d’années, vient de nous révéler sa structure cérébrale fossilisée, ce qui est une première pour un tissu mou nerveux aussi ancien. L’archéologie, nous apprend que les paysans qui peuplaient l’Europe il y a sept millénaires, n’étaient pas tous de paisibles agriculteurs, la découverte de milliers d’ossements dans la ville allemande de Spire (Rhénanie-Palatinat), témoignant de pratiques anthropophagiques encore, à ce jour, inexpliquées. Entre ce cannibalisme de masse au néolithique, et la découverte de cette équipe scientifique utilisant la technique de l’holotomographie synchroton pour décrire la structure cérébrale fossilisée d’un poisson cartilagineux, la nature Humaine a colonisé la Terre. Comme nous dit le prophète, « Car mille ans sont à tes yeux, comme le jour d’hier, quand il n’est plus, et comme une veille de la nuit » .* Aujourd’hui que devons-nous penser de cette connaissance ? L’irréfragable évidence, nous apeurerait-elle ? Il faut le croire, assurément. Ce n’est pas Phinéas Gage, jeune employé de la compagnie de chemins de fer Rutland & Burlington qui nous aurait dit le contraire. Un jour de l’été 1848, sa tête transpercée par une barre de fer, altéra profondément son comportement, et il souffrit d’un grave trouble de la personnalité entraînant sa déchéance et sa ruine. Le temps nous sépare, mais la science nous réunit. Notre identité, mot de racine étymologique latine, signifiant « idem », nous rappelle que nous n’avons nul besoin de nous glorifier, car l’histoire nous remémore qui nous sommes, des êtres vivants, emplis de manichéisme.

Paul Stendhal

* Psaume. 90:4

Publié dans:Humeur du jour |on 6 juillet, 2011 |2 Commentaires »

Poème : Confession

Confession

Un des soirs d’été, où le ciel encore cuivré
Disparaît dans le firmament étincelant
D’étoiles, la Lune mère de l’éternité
Resplendit dans les cieux majestueusement.

A la clarté des lampes, ta fine silhouette
A l’allure désinvolte, fuyait furtivement
Dans l’ombre, et angoissée comme une fillette
Perdue, tu regardais les étoiles longuement,

Sombrant dans tes rêves et tes plus secrets désirs.
Dans un son doux et mélancolique, les soupirs
Du vent caressaient ton corps, l’enrobant d’un tendre

Linceul de fraîcheur ; frémissante de bonheur,
Tu murmurais quelques mots, que je pus entendre,
Et qui resteront toujours écrits dans mon cœur.

Paul Stendhal

Publié dans:Poèmes |on 6 juillet, 2011 |1 Commentaire »
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