Archive pour juillet, 2011

Poème : Poème d’un soir

Poème d’un soir

Qu’il est bien doux ma chérie,
Ce si douillet petit nid,
Bousculant l’espace d’un soir,
Tout ce qui s’appelle espoir.

Nos deux corps ensemble unis,
Qui s’étreignent dans la nuit,
Vibrant aux sons de nos cœurs,
Pour vivre un temps le bonheur.

Oui, qu’il est doux ma chérie,
Ce si douillet petit nid,
Bousculant l’espace d’un soir,
Tout ce qui s’appelle espoir.

Qu’il dure ce si bel amour,
Lui qui nous épanouit,
Qu’il dure toute notre vie,
Jusqu’à la fin de nos jours.

Paul Stendhal

Publié dans:Poèmes |on 6 juillet, 2011 |Pas de commentaires »

Poème : L’Escargot

L’Escargot

L’Escargot chemine lentement, mais sûrement.
Il voit son passé bien proche,
Mais son avenir lui paraît si loin !
Avec sa hotte sur le dos,
Il porte sa douleur, et,
Quand elle devient trop grande,
Il change de coquille,
Et repart pour de nouveaux horizons,
Continuant lentement mais sûrement son chemin.

Paul Stendhal

Publié dans:Poèmes |on 6 juillet, 2011 |1 Commentaire »

Prose Poétique : Hommage à la Nature

Hommage à la Nature

Grandeur majestueuse de la nuit des temps,
Nature, entité des siècles,
Tu inspires la sublimation, l’émerveillement ;
Révélatrice d’un messianisme ancestral,
Tu es au comble de ton apogée.
Comme autrefois l’était Melchisédech,
Tu es le « pont-if » entre l’homme et le divin mystère.
Née des entrailles de la terre,
Ta fascination est éblouissement.
Emprunt au manichéisme des plus sordides,
L’homme en ton « âme » est pris au plus profond désarroi.
Mais ta parure est un enchantement,
Et ton chant, est une enivrante liqueur
Qui répand ses vapeurs au gré du vent,
Puis, lentement s’infiltre en ton parenchyme.
Souffle de vie, il est messager de l’histoire,
Son frémissement est glacial,
Frissons des temps les plus lointains,
Gémissements plaintifs,
Tes feuillages s’abandonnent
En emportant avec eux ton héritage.
Dénudée tu parais si frêle,
Mais ta semence est fertile,
Et dès les premiers rayons du soleil,
Nouvelle parure t’est donnée.
Oh ! Mère Nature, tu es pureté ;
Merveille de la nuit des temps,
En ton sein aucun fléchissement ;
Tu es fidèle,
Le mystère demeure,
En ton hommage, d’un cœur unanime,
Reine de la genèse,
Merci !…….

Paul Stendhal

Publié dans:Prose Poétique |on 6 juillet, 2011 |1 Commentaire »

Poème : Soir d’Automne

Soir d’Automne

Pour nous rappeler cette rencontre d’un soir,
Aux accents indicibles, et pour notre mémoire,

Selon ton désir, qu’ici je veux respecter,
Comme tu me l’as si courtoisement demandé,

Accepte ces dix vers, pour un peu de bonheur,
Liqueur enchanteresse pour un Accroche-cœur,

Envolée de la pensée, par delà les nues,
Liant dans cette mélodie deux âmes émues.

Écoute et entend, ce chant venu de si loin,
Avec l’envie de te sourire d’un air câlin.

Paul Stendhal

Publié dans:Poèmes |on 6 juillet, 2011 |Pas de commentaires »

Poème : Aperto Libro

Aperto Libro

Comment ne pas se souvenir de cette nuit,
Ab imo pectore, ita diis placuit.
Richesses de deux âmes, voguant dans les nuées,
Oaristys galantes, emplies de beauté.

Louanges clamées aux sons de mille couleurs,
D’un instant magique qui rayonne un vrai bonheur.
Odes Lyriques et musiques, embrasant le cœur,
Unissant deux vies par toute cette douceur.

Cette rencontre brille de mille apparats,
Et ce soir la Lune rayonne de tous ses éclats.
Une étoile est née dans le sein du firmament,
Répandant d’un air câlin tant de sentiments.

Paul Stendhal

Publié dans:Poèmes |on 6 juillet, 2011 |1 Commentaire »

Poème : L’enfant

L’enfant

 

Quand j’étais petit,
Moi j’aimais la vie.
Je rêvais d’amour,
Et de vrais beaux jours.

Quand j’étais enfant,
Je me voyais grand.
Je vivais d’espoir,
L’âme en joie, le soir.

Ces rêves jolis
Se sont évanouis,
Et ce bel enfant,
Est devenu grand.

Découvrant la vie,
Loin du paradis,
Qu’il s’imaginait,
Quand il y pensait.

Maintenant si triste,
Il pense à l’enfant,
Maintenant si triste,
Qui se voyait grand.

Il rêve de bonheur,
Qui n’existe pas.
De tous ses malheurs
Venus d’ici bas,

Il a décidé
De s’en aller loin,
Espérant trouver,
Un beau petit coin.

Ne veut plus souffrir,
Tout laisser, partir,
Tout quitter, voler,
Dans l’éternité.

Quand j’étais petit,
Moi j’aimais la vie.
Je rêve toujours
D’un vrai bel Amour.

 

Paul Stendhal

17/12/1999

Publié dans:Poèmes |on 6 juillet, 2011 |Pas de commentaires »

Poème : Desperado

Desperado

Desperado, desperado,

Folle envolée de la pensée,
Cercle magique de l’existence,
Vestiges pantelants du passé,
Miroirs de la vie de nos sens ;

Desperado toi le très haut,

Atrophiant l’idée par l’idée,
Remuant les poussières envolées,
Bouleversant notre psyché,
Tu nous perds au fond des nuées.

Desperado te qui amo,

Espérance d’une vie meilleure,
Entité Dieu de l’univers,
L’esprit fait souffrance à nos vies.

Desperado toi le credo,

Fardeaux ceints comme une croix de fer,
Tu altères le bon sens du cœur,
Troublant l’âme jusqu’à l’infini.

Desperado, desperado !

Paul Stendhal

Publié dans:Poèmes |on 6 juillet, 2011 |Pas de commentaires »

Poème : Attente*

Attente*

J’ai choisi ce coin de misère,
Où le printemps naît, souviens-t-en,
Où les pensées voguent en l’air,
Odeur du temps, coin de misère,
Et souviens-toi que je t’attends,
Jusqu’à la fin des nuits du temps.

Paul Stendhal

*En hommage à Guillaume Apollinaire pour son poème « L’Adieu » tiré de son recueil « Alcools ».

Publié dans:Poèmes |on 6 juillet, 2011 |Pas de commentaires »

Poème : Songes

Songes

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Étendu dans cette chambre aux mille couleurs,

Une fenêtre où la fine lumière pleut,

Laisse entrevoir par-delà le toit, un ciel bleu,

Instant magique qui rayonne un vrai bonheur.

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Mon esprit est si las, et mon corps si pesant,

Qu’au milieu de la pièce, allongé sur le lit,

Je vois la fenêtre, que le jour a polie,

Et j’écoute en silence, le calme apaisant.

Comme il est doux d’être ainsi bercé par le temps,

Les pensées s’envolant par-delà les nuées,

Pour voyager auprès de ceux qu’on aime tant.

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Cet instant serein, loin d’une vie tourmentée,

Dans ce havre de paix et de tranquillité,

Fit rêver un peu ce corps bien exténué.
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© Paul Stendhal

(V.S.L., le 20/10/1999 – C.E., le 10/08/2018)

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Peinture : Vincent Van-Gogh (1853-1890)
La chambre à coucher, (troisième version), (1889)(https://fr.wikipedia.org/wiki/La_Chambre_de_Van_Gogh_%C3%A0_Arles)(https://www.panoramadelart.com/chambre-de-van-gogh-a-arles-vincent-van-gogh)

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Musique : Sergueï Rachmaninov (1873-1943)

Concerto N°2 in C minor-Op18

Interprète : Svetlana Navasardian

(https://www.youtube.com/watch?v=euN3Fa_Z1uo&t=14s)

 

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Publié dans:Poèmes |on 6 juillet, 2011 |Pas de commentaires »

Prose Poétique : Spleen

Spleen

En ce moment ma vie n’est plus qu’un vaste chaos, et je crains de ne plus vouloir espérer bien vite trouver la bonne attitude, qui me fera de nouveau apprécier les tendres couleurs pastelles matutinales inondées d’une lumière crue si particulière, le chant des oiseaux, hymne musical à la vie, le temps qui s’écoule, avec une immédiateté de l’instant, pour éviter qu’il ne s’abîme dans la mémoire du passé, celle de l’humanité, avant qu’il ne vécût, la douceur et parfois la violence du vent ce souffle messianique ancestral, la vision idyllique de ces formes nuageuses, qui me font apercevoir de drôles de personnages aux visages qui se métamorphosent, et qui avant de disparaître, dans l’inconscient collectif, pleurent de nous voir si tristes et si perdus, mon chien, fidèle compagnon de vie qui me suit dans mes escapades spirituelles et qui à défaut de me bien comprendre, me donne sans concession un incommensurable amour, mes enfants, qui loin de toujours imaginer la justice du monde, s’interrogent souvent, et ne comprennent plus la triste misère qui ébranle leur amour au sein d’une famille désarticulée, ma femme que j’aime tant, et qui ne le voit pas, Dieu, de qui j’ai tourné les regards et qui me manque incontestablement, la joie de vivre qui était pourtant mienne je me rappelle dans cette enfance si loin maintenant, cette nature si belle et si changeante, émerveillement quotidien et luxe de vie pour ceux qui la regardent et qui l’entendent, la rosée cristalline qui perle sur cette nature frêle au petit matin, lavant feuilles et fleurs du profond sommeil dans lequel la nuit les avait plongées, la parant de mille joyaux qui s’envolent dans l’air du temps dès les premiers rayons du soleil, comme pour exhaler de toutes leurs fragrances éternelles, enfin tous ces petits riens qui font de l’existence une si grande dame de laquelle l’on s’est épris pour l’éternité, qui vous fait battre le cœur si fort au fond de la poitrine, que plus rien ne paraît avoir d’importance que cet amour qui reste après l’amour, celui qui vous gagne et vous envahit chaque jour un peu plus et qui vous porte en voyage sur des ailes d’anges vers ce pays où l’on n’arrive jamais.

Les mots glissent sur cette page, avec la limpidité et la pureté de l’eau, celle qui vous lave de toutes les souillures, et qui vous rend un instant plus vrai et plus juste, mais c’est de l’encre qui marque cette feuille pour se rappeler nos iniquités, et marquer l’histoire d’une vie, d’un souvenir impérissable.

Paul Stendhal

Publié dans:Prose Poétique |on 6 juillet, 2011 |Pas de commentaires »
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