Samedi 06 août 2011

Bonjour ma mie,

En ce samedi matin je viens te dire le bonjour ! Malgré une nuit écourtée, j’espère que tu as pu trouver un sommeil réparateur. Ce matin, le poète est soucieux de ne pas apercevoir sa muse, sur la vitre du temps présent. Peut-être dort-elle encore, ou sous la fine pluie d’une douche matinale, se détend elle? Au comptoir du samedi, il est seul accoudé ! Il prend un thé et regarde par la fenêtre que le jour a polie. Comme encore endormi, au travers d’une épaisse couche de nuages, les rayons du soleil, font de bien timides apparitions. Ce matin, un oiseau ne gazouille pas encore, mais la chanson est celle des cigales qui résonnent bon la Provence. La fenêtre est ouverte, et le café est encore chaud, mais le carreau reste muet, et le canapé attend toujours sa muse ! Au bord d’un matin calme, le poète esseulé, rassemble quelques lettres, forme quelques mots, et les y dépose. Un léger vent marin les emportera, et portés par le temps, sur le coin d’un écran, ils iront se déposer. Dans l’espoir d’un sourire de sa muse, c’est au comptoir de l’attente, que la poète retourne, pour y déguster un de ces fameux thés, aux parfums de jasmin. Ce matin, il est venu comme chaque matin pour saluer la nymphe, mais ce matin elle est absente.
Les aiguilles ont tourné, et bientôt il va devoir s’en aller. Alors, par la pensée, il lui sourit, et accroche un tendre baiser au bord de son âme.

Paul Stendhal

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Samedi , le 06 août 2011.

Bonjour Poète et source de mes rêveries…sentimentales.

Ce matin, il est 15 h 25, et c’est le coeur qui bat au ralenti, au rythme d’une sérénité, que je te lis.
Déphasée dans ma vie, mes jours et mes nuits, je souris…je te souris !
Je prends cette tasse de thé, que tu as déposée sur le bord de ta fenêtre.
Il est au parfum de ta gentillesse et s’il n’est plus si chaud, j’en apprécie tout autant sa tiédeur.
Je le bois doucement et me délecte à chaque gorgée, mes yeux posés sur cette fenêtre.
Sur la vitre éclairée, j’aperçois mon reflet et je vais te l’abandonner pour toute la journée.
Ce soir, je passerais le récupérer et je compte sur toi pour me préparer un de tes savoureux thés.
A bientôt, Poète, tes mots vont m’accompagner !
Je te laisse la tasse et dans le fond tu y trouveras un baiser.

Michèle

Publié dans : Correspondance sentimentale |le 6 août, 2011 |Pas de Commentaires »

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