Archive pour le 13 août, 2011

Poème : Dolor animae

Dolor animae

Ce soir je me sens si seul, et si loin de tout,
Ma douleur est si grande que je veux la crier ;
Mon cœur saigne, mon âme se déchire, j’ai mal partout.
Quelle chose amère que la vie, elle est sans pitié.

Ce mal-être qui m’envahit me brûle en dedans,
Tout comme ces vapeurs qui enivrent mes pensées.
J’ai envie de hurler, de pleurer, de parler,
Et je t’écris pour calmer ces désirs ardents.

Toi mon amie, je t’aime d’une si belle amitié,
Je me sens perdu, et bien triste est ma chanson,
Elle s’envole dans une mélodie de sons,
Qui résonne sans trêve, dans mon esprit si troublé.

Ce soir je me sens si seul et si loin de toi,
J’aimerais tant que tu sois là, à mes côtés,
Mon cœur saigne, mon âme se déchire, j’ai mal en moi,
Et puis ces pensées qui ne cessent de m’entêter.

Oh ! Pardonne-moi, je te dérange sûrement,
Mais toi, mon amie, tu m’écoutes et tu m’entends,
Et, dans l’espoir de très bientôt nous retrouver,
Je t’embrasse, et pour l’heure, je vais te saluer.

Paul Stendhal

Publié dans:Poèmes |on 13 août, 2011 |Pas de commentaires »

Poème : In imo pectore

In imo pectore

Je pense à toi qui n’es pas là à mes côtés ;
Cette absence est cruelle pour une âme esseulée.
Mais j’espère que demain soir, nous pourrons nous voir,
Et j’en garde sagement le désir et l’espoir.

Ô que ma vie sans toi, paraît bien inutile,
Et il est vain de chercher des propos futiles,
Pour comprendre que cette vérité énoncée,
Est celle d’un ami, par toi, si encensé.

Ce soir la Lune illumine de tous ses éclats.
Dans le ciel, les étoiles brillent de mille apparats,
Comme pour te saluer, toi, princesse de mes jours.

Cette pensée de mon coeur, s’envole vers toi,
Comme un sourire empli de bonheur et de joie,
Comme une caresse, pour te dire tout mon amour.

Paul Stendhal

Publié dans:Poèmes |on 13 août, 2011 |Pas de commentaires »

Vendredi 12 août 2011

Mon tendre amour,

Ô combien tu me manques ! Je n’osais l’imaginer, mais ces instants sans toi sont si durs à vivre seul, dans cette attente épouvantable, où le coeur à l’âme s’allie, et pleure de ce moment de tristesse, comme dans une gare, au bout d’un vieux quai, assis sur un banc qui a connu tant de solitudes s’épancher. Je te vois, belle, radieuse, le regard souriant et les yeux scintillants, les lèvres absentes, dans un divin sourire, baigné par l’éclatante blancheur d’un émail immaculé. Ton alezane chevelure, dessine ton doux visage, et caresse tendrement la virginale pâleur de tes épaules nues. Ta douce et belle voix, résonne d’une lyrique mélodie enchanteresse, et berce mon cœur d’un air câlin. Ô combien tu me manques ! Il n’y a pas déjà un jour, et il en reste encore tant ! Jamais, je n’aurais imaginé une telle douleur. Chaque soir, je nous sers un thé, celui que tu aimes, à la douce saveur de jasmin, et à l’aube du jour ce matin, une tasse était encore pleine. Sur le carreau de la fenêtre ouverte, il n’y avait pas de silhouette, mais au soir de ce matin éternel, la Lune est apparue divine, veillant avec bonheur, sur notre amour naissant ! Depuis ce soir, le poète peut librement dire à sa muse : « Je t’aime ». Dans mon petit salon, toutes mes pensées s’envolent, pour te rejoindre, et te dire mes transports. Belle muse, sans la douceur de ta présence, ma vie s’étiole dans une pathétique langueur. Dans les poèmes que tu peins sur la toile, mon âme s’épanouit, et dans l’espoir de bientôt te revoir, mon cœur est ravi. Je t’offre ce bouquet de mots aux mille couleurs, et au parfum d’éternité, pour simplement te dire ô combien, belle sylphide, à tes côtés, ensemble, je rêve notre vie.

Je t’embrasse tendrement, toi, ma douce amie.

Ton poète et preux chevalier.

Paul Stendhal

Publié dans:Correspondance sentimentale |on 13 août, 2011 |Pas de commentaires »

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