Dimanche 14 août 2011

Ma tendre aimée,

Ô toi, ma si belle amie, comme tu me manques, comme
Une muse, qui sait la solitude d’un homme.
Je rêve d’étreindre dans mes bras enlacés,
Le souvenir de ces mots de nos nuits passées,
Ce corps divin, si beau et si voluptueux,
Que forment nos poèmes, par les ondes, transportés.
Qu’il m’est bien doux d’aimer dans toute sa beauté,
Cette poésie que j’appelle tant de mes vœux,
D’un amour effréné, ô combien espéré.
Resplendissante Lune, au cours de mes soirées,
Dis-moi quand bientôt je pourrais te voir, ô toi,
Que j’attends, avec tant de désirs dans l’émoi,
Que je chéris tendrement d’une vraie passion.
C’est à toi que je voue toute mon adoration.
Ô vraiment, je t’aime, d’un pur amour enchanteur.
Nymphe de mes nuits, tu choies mon coeur de bonheur.

Tendres baisers.

Paul Stendhal

Publié dans : Correspondance sentimentale |le 14 août, 2011 |Pas de Commentaires »

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