Poème : La muse séraphique

La muse séraphique

Ma belle muse, comme je pense à toi ce matin !
Étendue sur le lit, et ce corps magnifique,
Dont rayonne un visage, avec un si beau teint,
Ô combien, charmé, de ce tableau idyllique !

De ton corps, j’en aimerais sentir les parfums,
Qu’ils enivrent mon âme, par delà les confins !
Je voudrais tant qu’exhale, l’odeur de ta passion,
Pour qu’amoureux nos coeurs, vivent cette émotion.

De mon amour si pur, qui contemple ton corps,
Mes pensées vers toi, s’envolent, toujours et encore,
Et comme il est si doux, de vivre un tel bonheur.

Ô belle muse, que le temps arrête ses heures,
Pour que partageant, tous les deux, nos sentiments,
Notre belle vie soit douce, éternellement.

Paul Stendhal

Publié dans : Poèmes |le 6 septembre, 2011 |3 Commentaires »

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3 Commentaires Commenter.

  1. le 7 septembre, 2011 à 17 05 59 09599 didierc écrit:

    Les pensées de Paul se déploient, ivres d’amour pour sa muse.
    Amicalement

    Didier

    **********

    Bonsoir Didier,

    Merci de ton amical commentaire.
    Quel poète, ne serait pas en amour, devant sa muse ?

    Bien Amicalement

    Paul Stendhal

  2. le 6 septembre, 2011 à 20 08 58 09589 ismeraldamadrid écrit:

    Fantasmes d´un poète qui rêve de sa muse, passionnés et romantiques.
    Un beau poème plein de fantaisie.
    Amicalement.

    Ismeralda

    **********

    Bonsoir Isa,

    Merci de ce commentaire, mais le poète ne fantasme pas, il est inspiré.

    Bien amicalement.

    Paul Stendhal

    Dernière publication sur De Madrid à Liège, me rejoindrez vous dans mes délires :-) ? : La coupe du Roi (2012-2013) pour l´Atletico de Madrid. Merci Cholo.

  3. le 6 septembre, 2011 à 19 07 43 09439 michelehardenne écrit:

    Bonsoir Paul,

    Quand avec sa Muse le poète s’endort,
    Dans son sommeil, il en rêve si fort,
    Que les mots dans un corps à corps
    Prennent vie, et en lettres d’or
    Forment des vers qui sont des trésors.

    Tendre bise,

    Michèle.

    **********

    Bonjour Michèle,

    Quand la muse se fait poétesse,
    Elle devient une vraie déesse,
    Et l’humble poète, qui est aux anges,
    De tout coeur, lui clame ses louanges.

    Tendre bise.

    Paul

    Dernière publication sur MICHELE HARDENNE : Paris 2020

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