Archive pour le 14 septembre, 2011

Mercredi 14 septembre 2011

Ma belle amie,

Ô comme je suis heureux, d’avoir pu lire ta lettre ce matin ! Tes mots illuminent ma journée, et rayonnent une douce et agréable chaleur sur ma vie.
Tu as toujours été proche de mon cœur, même le temps de ton absence, et je n’ai jamais cessé de penser à toi.
Ô que oui, tu m’as manqué, mais maintenant, nous allons à nouveau, comme à l’accoutumée, pouvoir nous retrouver ensemble, près de notre saule, et combien cela me réjouit !
Chaque soir, durant ce temps, je nous servais le thé, celui que tu aimes, mais dans notre petit salon, où nous le partagions, j’étais bien seul.
Pendant ces longs moments, quand la Lune moirée irisait d’une pâle lumière diaphane, j’ai sans fin, lu et relu tes poèmes et tes galants écrits, imaginant ton beau visage sourire, et entendant ta claire voix, résonner comme une aria, dans une charmante mélodie.
Quand pourrons-nous encore nous endormir dans les bras l’un de l’autre, et ensemble passer une nuit délicieuse emplie de tendresse et de volupté ?
Il m’en tarde !
J’attends avec impatience ta prochaine missive, et mon cœur t’envoie mille baisers sur des ailes d’ange !

Je t’embrasse tendrement.

Paul Stendhal

(Jeu d’écriture : réponse au courrier de Michèle dans “Correspondance sentimentale », lettre du dimanche 04 septembre 2011).

Publié dans:Correspondance sentimentale |on 14 septembre, 2011 |4 Commentaires »

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