Archive pour septembre, 2011

Poème : Divini Amoris

Divini Amoris

Ah ! Mon amie, comme il est bien doux de te lire !
Mon coeur est en émoi, mon âme transportée.
Ô divine musique, envolée d’une lyre,
Unis les sentiments, en toute liberté,

Résonne ton aria, d’une voix claire et pure !
Jamais, non, le temps n’a paru si enchanteur,
Et, ô combien, l’amour rend belle cette épure,
Tant, qu’il s’en exhale de délectables senteurs,

Aussi fines et précieuses, dans leur émanation !
Idyllique tendresse, que celle de la passion,
Mêlant les coeurs, et les corps, et les sentiments,
Exaltant nos esprits, d’un tel envoûtement !

Toi, la femme aimée, qu’il est bon de te chérir
Ainsi, et qu’il dure toujours, ce si beau sourire !
Nos pensées voguent bien au delà des étoiles,
Tintant le son du vent, qui souffle dans leurs voiles.

Paul Stendhal

Publié dans:Poèmes |on 12 septembre, 2011 |1 Commentaire »

Poème : In odorem tempus

In odorem tempus

Ah ! Quand le temps devient souvenir,
Il se fait, soit remords, soit regrets,
Nos pensées, s’épandent en soupirs !
Parfois, c’est la joie qui apparaît,
Et ce passé a l’air d’un sourire !
Il exhale un délicieux parfum,
Qui répand ses fragrances sans fin,
Sur une vie, qu’il reste à chérir.

Paul Stendhal

Publié dans:Poèmes |on 11 septembre, 2011 |5 Commentaires »

Poème : La douleur du poète

La douleur du poète

Ma belle muse, entends-tu les iniquités ?
Ces badauds, n’ont plus aucun sens de l’équité !
Mon cœur se trouve tellement en grande peine,
Mais, de notre amour, ils n’auront jamais la veine.

Tous ces cannibales, avides de jugements,
N’ont jamais prêté dans leur vie, de vrais serments.
Ils sont des alligators et des caïmans,
Décidés à manger la chair, si fraîchement.

Mais, nous nous aimons d’un amour tant partagé,
Qu’en aucun jour, personne, ne saurait outrager.
Dans cette destinée, seuls à voir le chemin,

L’un avec l’autre, nous marcherons, main dans la main,
Partageant les émotions et les sentiments,
De nos cœurs si ravis, de cet enchantement.

Paul Stendhal

Publié dans:Poèmes |on 8 septembre, 2011 |3 Commentaires »

Poème : La muse séraphique

La muse séraphique

Ma belle muse, comme je pense à toi ce matin !
Étendue sur le lit, et ce corps magnifique,
Dont rayonne un visage, avec un si beau teint,
Ô combien, charmé, de ce tableau idyllique !

De ton corps, j’en aimerais sentir les parfums,
Qu’ils enivrent mon âme, par delà les confins !
Je voudrais tant qu’exhale, l’odeur de ta passion,
Pour qu’amoureux nos coeurs, vivent cette émotion.

De mon amour si pur, qui contemple ton corps,
Mes pensées vers toi, s’envolent, toujours et encore,
Et comme il est si doux, de vivre un tel bonheur.

Ô belle muse, que le temps arrête ses heures,
Pour que partageant, tous les deux, nos sentiments,
Notre belle vie soit douce, éternellement.

Paul Stendhal

Publié dans:Poèmes |on 6 septembre, 2011 |3 Commentaires »

Dimanche 04 septembre 2011

Tendre Poète,

Combien il me tardait de te lire !
Je pensais qu’être pour quelques temps loin de tes yeux, m’éloignerais de ton cœur.
Mais il n’en a rien été.
A chaque lever du soleil, je souriais à l’idée que toi, tu devais encore être glissé sous ta couette et que tu devais poursuivre ce rêve où nous nous retrouvions sous un saule blanc, dans notre jardin des délices.
Sur la plage, les pieds dans l’eau, je laissais mon regard se promener sur la ligne de l’horizon et mes pensées danser sur le flot des vagues.
Les goélands ne se moquaient pas de moi et leur rire, chaque matin, me remplissait d’allégresse.
Le soleil me tenait compagnie et sa chaleur, sa lumière, comblaient le vide de l’absence de tes mots que j’avais tant hâte de retrouver.
Ecris-moi Poète, écris-moi encore ces tendres mots qui sont si chers à mon cœur !
Je t’embrasse tendrement.

Michèle

Publié dans:Correspondance sentimentale |on 4 septembre, 2011 |1 Commentaire »

Poème : Toi

Toi,

Ma joie est visible et illumine tout mon corps,
Ô combien j’ai besoin de tes bras et de ton cœur.
Nos sentiments qui nous animent sont si purs et si forts
A partager, qu’ils nous emmènent vers le meilleur.
Malgré le trouble qui s’empare de tous mes sens,
Où que je sois je rayonne de ton bonheur.
Unique amour, tu donnes à ma vie son essence,
Regarde-moi et offre-moi de tes yeux leur douceur.

M.H.

Publié dans:Textes d'une amie |on 4 septembre, 2011 |2 Commentaires »

Poème : L’amour vainqueur

L’amour vainqueur

 

Ô, belle nuit, la vie est sortie du tombeau !
Toi, le glaive, qui veut rompre le pampre et la rose,
L’un de l’autre, du puissant lien qui les rend beaux,
Combats, et neuf fois brave le Styx, si tu l’oses.

Car c’est bien aux enfers que ton âme va errer,
Au milieu des morts, des vaincus, des enterrés,
Et de l’Achéron, que tu auras traversé,
Il ne restera rien, de tes viles pensées.

Non, cette bien vaine guerre, n’aura jamais lieu,
Et tous les fanaux, qui brillent à plus de cent lieues,
En cap, garderont, comme chaque vaisseau, l’amour,

Défiant les océans, et toutes les tempêtes,
Pour qu’acclamé au port, dans une belle fête,
Il vainc sur la vie, et sur la mort, pour toujours.

 

Paul Stendhal

03/09/2011

Publié dans:Poèmes |on 3 septembre, 2011 |2 Commentaires »

Poème : Les flammes du passé

Les flammes du passé

Quand la passion d’antan,
S’étiole au fil du temps,
Meurent, les rouges flammes,
Et souffre tant, la femme.
D’un coeur combien meurtri,
S’envolent les mots écrits,
Des douleurs atténuées,
Par delà les nuées.

Paul Stendhal

Publié dans:Poèmes |on 2 septembre, 2011 |4 Commentaires »

Poème : De musa et poeta

De musa et poeta

Ô nous, muse et poète !
Dans les bras l’un de l’autre,
Le coeur contre le coeur,
Nos deux âmes à la fête,
Rêvons d’un pur Amour,
Pour un si vrai bonheur,
Tout simplement, le nôtre,
Pour longtemps, pour toujours.

Paul Stendhal

Publié dans:Poèmes |on 1 septembre, 2011 |2 Commentaires »
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