Archive pour le 3 octobre, 2011

Dimanche 02 octobre 2011

Tendre ami que je chéris,

Je ne peux comme toi qu’espérer que nos deux cœurs puissent enfin se défroisser en s’unissant dans cette nuit d’amour, que nos pensées se plaisent à imaginer.

J’aime me souvenir de mes rêves, où dans ce jardin que j’affectionne, je nous vois, nus, sous un soleil se couchant, dont les reflets laissent sur nos peaux les couleurs chaudes d’une fin d’été.

Tandis que tes baisers se déposent comme des pétales de fleurs sur mes seins, mes doigts se traînent dans ta chevelure ondulée et soyeuse.

La douceur de tes lèvres frôlant ensuite mon ventre et l’habilité de tes mains qui me caressent le haut des cuisses, éveillent en moi tant de désirs que j’en rougis à l’idée de te les écrire.

Mon tendre chéri, nous n’avons encore que nos rêves à partager, mais un jour, je te le promets, ils deviendront réalité.

Je n’ai pas la possibilité d’ouvrir la porte du temps, celle où nos corps de chair pourront se toucher, je possède juste une petite clé qui s’ajuste à la serrure de mon cœur et dont je voudrais t’en faire présent, en la joignant à ce courrier.

Je t’envoie mille baisers de tendresse en attendant de te lire.

Michèle

Publié dans:Correspondance sentimentale |on 3 octobre, 2011 |6 Commentaires »

Le phaéton véloce |
nadorculturesuite |
Des histoires plein la tête. |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | jonathanjoyeux
| paizo2
| Les Logophiles