Musique d’antan, qui résonnait dans les choeurs, Et emplissait, la vie, en plaisant à nos âmes, L’eau de nos souvenirs, devient parfois liqueur, Appelant les couleurs d’une belle oriflamme, Narguant bien des pleurs, et envolant notre coeur.
Clamée, comme un miserere, l’élégie est Oh ! certes plaintive, mais comme un psaume s’entonne, Libérant l’esprit, des chagrins et des regrets, Inspirant la paix, loin des pensées monotones, Elle peut aussi danser sur l’air d’un menuet !
A l’aube d’un beau jour, par un temps éclairé,
la belle demoiselle, vint, et frappa à ma
Porte, heureuse et ravie, de me rencontrer,
De découvrir enfin, la douceur du climat.
Ce matin là, emplis de bonheur, c’est de tout
Coeur, qu’ils se sont vus. Avec beaucoup de plaisir,
Je lui ai adressé alors, un souris doux.
Dépose-le sur ma vie, c’est là mon désir !
Tout ému par ce bel aveu, je lui ai dit
Mon envie, de partager ce pur sentiment
Tendre, avec elle, dans ce délicieux paradis.
Amour vrai, tu nous as conquis, infiniment.
Même si leur musique est douce, enchanteresse, Offrant charme et plaisir, leur partition n’est pas Toujours celle du rêve, et sans cette allégresse, Si beaux soient-ils, l’écrit sombre dans le trépas ! C’est ainsi, que certains voyages se terminent, Laissant seul sur le quai, un bonheur souhaité, Emportant ces tristes âmes, vers leur chaumine, Sans aucun souvenir, et l’esprit sans gaieté.
Le poèteTénébreux dans ses écrits, parfois le poèteEst sibyllin dans ses sonnets, qui ne demeurentNullement, même si ses tournures sont désuètes,Dans l'obscur, aussi noire puisse être son humeur.Rêvant nûment les belles choses de la vie,Envolant ses sentiments sur des ailes d'ange,S'il est un peu bucolique, et semble ravi,Bien sûr, il adresse à sa Muse, ses louanges.Invoquant souvent la Lune, sa bien-aiméeSylphide, brillante à la nuit venue, il saitEcouter sa tendre mélodie, et clamerStrophes et poèmes, en quatrains ou en tercets.Maniant les mots avec aisance, il est unArtiste qui voyage au beau pays des songes,Cheminant sa vie, comme celle d'un séraphin,Offrant son émotion, la livrant sans mensonges.Préférant l'éloquence, à la vulgarité,Il se laisse emporter par delà les confins,Naviguant son bateau sans ambiguïté,Et s'évade pour toujours, dans un temps sans fin.Paul Stendhal
Sans être tout à fait un imbécile fini,
Je n’ai rien du penseur, du phénix, du génie.
Mais je n’ suis pas le mauvais bougre et j’ai bon cœur,
Et ça compense à la rigueur.
Quand les cons sont braves
Comme moi,
Comme toi,
Comme nous,
Comme vous,
Ce n’est pas très grave.
Qu’ils commettent,
Se permettent
Des bêtises,
Des sottises,
Qu’ils déraisonnent,
Ils n’emmerdent personne.
Par malheur sur terre
Les trois quarts
Des tocards
Sont des gens
Très méchants,
Des crétins sectaires.
Ils s’agitent,
Ils s’excitent,
Ils s’emploient,
Ils déploient
Leur zèle à la ronde,
Ils emmerdent tout l’ monde.
Si le sieur X était un lampiste ordinaire,
Il vivrait sans histoir’s avec ses congénères.
Mais hélas ! il est chef de parti, l’animal :
Quand il débloque, ça fait mal !
Quand les cons sont braves
Comme moi,
Comme toi,
Comme nous,
Comme vous,
Ce n’est pas très grave.
Qu’ils commettent,
Se permettent
Des bêtises,
Des sottises,
Qu’ils déraisonnent,
Ils n’emmerdent personne.
Par malheur sur terre
Les trois quarts
Des tocards
Sont des gens
Très méchants,
Des crétins sectaires.
Ils s’agitent,
Ils s’excitent,
Ils s’emploient,
Ils déploient
Leur zèle à la ronde,
Ils emmerdent tout l’ monde.
Si le sieur Z était un jobastre sans grade,
Il laisserait en paix ses pauvres camarades.
Mais il est général, va-t-en-guerr’, matamore.
Dès qu’il s’en mêle, on compt’ les morts.
Quand les cons sont braves
Comme moi,
Comme toi,
Comme nous,
Comme vous,
Ce n’est pas très grave.
Qu’ils commettent,
Se permettent
Des bêtises,
Des sottises,
Qu’ils déraisonnent,
Ils n’emmerdent personne.
Par malheur sur terre
Les trois quarts
Des tocards
Sont des gens
Très méchants,
Des crétins sectaires.
Ils s’agitent,
Ils s’excitent,
Ils s’emploient,
Ils déploient
Leur zèle à la ronde,
Ils emmerdent tout l’ monde.
Mon Dieu, pardonnez-moi si mon propos vous fâche
En mettant les connards dedans des peaux de vaches,
En mélangeant les genr’s, vous avez fait d’ la terre
Ce qu’elle est : une pétaudière !
Quand les cons sont braves
Comme moi,
Comme toi,
Comme nous,
Comme vous,
Ce n’est pas très grave.
Qu’ils commettent,
Se permettent
Des bêtises,
Des sottises,
Qu’ils déraisonnent,
Ils n’emmerdent personne.
Par malheur sur terre
Les trois quarts
Des tocards
Sont des gens
Très méchants,
Des crétins sectaires.
Ils s’agitent,
Ils s’excitent,
Ils s’emploient,
Ils déploient
Leur zèle à la ronde,
Ils emmerdent tout l’ monde.
Toujours gentille, et toujours bienveillante, Si éprouvante fut sa propre vie, Elle nous sourit, et demeure accueillante, Et c’est notre coeur, qu’ainsi elle ravit.
Quand le bateau, est pris dans la tempête, Seul à lutter contre les éléments, Et qu’en pleine mer, les grands vents rouspètent, Blessant l’homme d’équipage, violemment,
C’est debout, qu’il en appelle à sa Muse, L’implorant de ramener la quiétude, Lui présentant ses sincères excuses, Espérant vraiment, sa mansuétude.
Pleurant toutes les larmes de son corps, Cette amie, sait si bien réconforter, L’âme peinée, qui tant espère encore. La Fanette est ainsi, dans sa bonté.