Poème : Chère Ela

Chère Ela
 

Ô combien ! Madame, vous me voyez surpris,
Mais d’aucune façon, je ne m’en suis marri !
Il est un grand amour, que celui des lettres,
Qu’aucune exégèse, ne laisse apparaître.
 
Il n’y a pas de loi, en l’art poétique,
Qui ne sied à l’auteur, que sa seule émotion,
En voguant son âme, des plaisirs attiques,
À l’orbe des confins, de sa grande passion !

 
Bien mal, il en prendrait, à tout dandy pédant,
De n’être qu’un faraud, au savoir impudent,
Brandissant son émoi, en souris de salon !
 
L’humble aède, orné des lauriers du Pinde,
Sait uniment, et sans manier la guinde,
Vous servir, sans lame, ni aucun gonfalon.

 
Paul Stendhal
07/09/2014

Publié dans : Poèmes |le 14 septembre, 2014 |Pas de Commentaires »

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