Archive pour la catégorie 'Correspondance sentimentale'

Dimanche 21 août 2011

Amor in pace,

Je t’écris ce poème, ô mon amour,
Pour que brille, une lumière tout le jour,
Comme un divin fanal, au coeur des flots,
Guidant l’âme esseulée, loin des sanglots,
Des tourments, et d’un grand bacchanal, en
Une Terre, où les mots sont caressants,
Les pensées, belles et emplies de tendresse,
Soufflant sur la vie, un vent d’allégresse !
Qu’en cet îlot, nos coeurs unis, demeurent,
S’aiment, libres et heureux, loin des clameurs,
Et qu’éclate notre joie pour ce bonheur !
Quel doux souris éclaire ton visage,
Qui, à la Lune, resplendit la lueur,
Mon amour, d’un si charmant paysage !

Paul Stendhal

Publié dans:Correspondance sentimentale |on 21 août, 2011 |1 Commentaire »

Dimanche 14 août 2011

Ma tendre aimée,

Ô toi, ma si belle amie, comme tu me manques, comme
Une muse, qui sait la solitude d’un homme.
Je rêve d’étreindre dans mes bras enlacés,
Le souvenir de ces mots de nos nuits passées,
Ce corps divin, si beau et si voluptueux,
Que forment nos poèmes, par les ondes, transportés.
Qu’il m’est bien doux d’aimer dans toute sa beauté,
Cette poésie que j’appelle tant de mes vœux,
D’un amour effréné, ô combien espéré.
Resplendissante Lune, au cours de mes soirées,
Dis-moi quand bientôt je pourrais te voir, ô toi,
Que j’attends, avec tant de désirs dans l’émoi,
Que je chéris tendrement d’une vraie passion.
C’est à toi que je voue toute mon adoration.
Ô vraiment, je t’aime, d’un pur amour enchanteur.
Nymphe de mes nuits, tu choies mon coeur de bonheur.

Tendres baisers.

Paul Stendhal

Publié dans:Correspondance sentimentale |on 14 août, 2011 |Pas de commentaires »

Vendredi 12 août 2011

Mon tendre amour,

Ô combien tu me manques ! Je n’osais l’imaginer, mais ces instants sans toi sont si durs à vivre seul, dans cette attente épouvantable, où le coeur à l’âme s’allie, et pleure de ce moment de tristesse, comme dans une gare, au bout d’un vieux quai, assis sur un banc qui a connu tant de solitudes s’épancher. Je te vois, belle, radieuse, le regard souriant et les yeux scintillants, les lèvres absentes, dans un divin sourire, baigné par l’éclatante blancheur d’un émail immaculé. Ton alezane chevelure, dessine ton doux visage, et caresse tendrement la virginale pâleur de tes épaules nues. Ta douce et belle voix, résonne d’une lyrique mélodie enchanteresse, et berce mon cœur d’un air câlin. Ô combien tu me manques ! Il n’y a pas déjà un jour, et il en reste encore tant ! Jamais, je n’aurais imaginé une telle douleur. Chaque soir, je nous sers un thé, celui que tu aimes, à la douce saveur de jasmin, et à l’aube du jour ce matin, une tasse était encore pleine. Sur le carreau de la fenêtre ouverte, il n’y avait pas de silhouette, mais au soir de ce matin éternel, la Lune est apparue divine, veillant avec bonheur, sur notre amour naissant ! Depuis ce soir, le poète peut librement dire à sa muse : « Je t’aime ». Dans mon petit salon, toutes mes pensées s’envolent, pour te rejoindre, et te dire mes transports. Belle muse, sans la douceur de ta présence, ma vie s’étiole dans une pathétique langueur. Dans les poèmes que tu peins sur la toile, mon âme s’épanouit, et dans l’espoir de bientôt te revoir, mon cœur est ravi. Je t’offre ce bouquet de mots aux mille couleurs, et au parfum d’éternité, pour simplement te dire ô combien, belle sylphide, à tes côtés, ensemble, je rêve notre vie.

Je t’embrasse tendrement, toi, ma douce amie.

Ton poète et preux chevalier.

Paul Stendhal

Publié dans:Correspondance sentimentale |on 13 août, 2011 |Pas de commentaires »

Jeudi 11 août 2011

Bonne nuit à toi, ô ma bien-aimée,

Le souvenir de cette nuit passée ensemble, de mercredi à jeudi, jamais ne s’effacera ! Comme il fut tendre ce moment, où trois mots, ont illuminé notre vie. Ils ne m’ont plus quitté, et blottis tout contre mon coeur, ils résonnent tant d’un vrai bonheur. Ce soir, tu n’es pas là, au carreau de l’écran, mais ô combien je ressens ta présence. Deux petits croquis, dessinés à la sauvette, me font rêver de tous ces instants idylliques vécus ensemble. Ce soir en entendant le joli son de ta voix, mon sang n’a fait qu’un tour et mon coeur s’est emballé. Ô comme ce soir, tu me manques ! Mais je te sais plus proche, et quand je regarde le firmament, où brillent tant d’étoiles, mon âme vogue parmi elles aux confins des sphères lumineuses, et c’est là que je nous retrouve dans un amour épanoui. Tu souris, et tes yeux scintillent de mille flammèches de bonheur. Oui, qu’il est bon d’être à tes côtés, tendrement enlacés ! Au pied du grand saule, je pense à toi, je pense à nous, et mes sentiments tout de blanc vêtus, te caressent infiniment, pour simplement te dire « je t’aime ». Je t’ai tant attendue, je t’ai tant espérée, et ce matin, à l’aube du jour, tu es venue, et tu t’es confiée d’un coeur sincère. Cybèle et sylphide, tu es ma muse et ma nymphe des nuits du temps. Sur les sentiers de la vie, côte à côte, et main dans la main, deux silhouettes se promènent et sont heureuses, et c’est ensemble qu’elles cheminent pour ce beau et long voyage.
Ô toi ma douce, cette nuit tu es plus près de moi encore, et c’est proche de toi que je veux être, pour toujours.

Je t’embrasse tendrement, ô ma bien-aimée.

Paul Stendhal

(Jeu d’écriture : réponse au courrier de Michèle dans “Correspondance sentimentale », lettre du samedi 06 août 2011).

Publié dans:Correspondance sentimentale |on 12 août, 2011 |Pas de commentaires »

Samedi 06 août 2011

Bonjour ma mie,

En ce samedi matin je viens te dire le bonjour ! Malgré une nuit écourtée, j’espère que tu as pu trouver un sommeil réparateur. Ce matin, le poète est soucieux de ne pas apercevoir sa muse, sur la vitre du temps présent. Peut-être dort-elle encore, ou sous la fine pluie d’une douche matinale, se détend elle? Au comptoir du samedi, il est seul accoudé ! Il prend un thé et regarde par la fenêtre que le jour a polie. Comme encore endormi, au travers d’une épaisse couche de nuages, les rayons du soleil, font de bien timides apparitions. Ce matin, un oiseau ne gazouille pas encore, mais la chanson est celle des cigales qui résonnent bon la Provence. La fenêtre est ouverte, et le café est encore chaud, mais le carreau reste muet, et le canapé attend toujours sa muse ! Au bord d’un matin calme, le poète esseulé, rassemble quelques lettres, forme quelques mots, et les y dépose. Un léger vent marin les emportera, et portés par le temps, sur le coin d’un écran, ils iront se déposer. Dans l’espoir d’un sourire de sa muse, c’est au comptoir de l’attente, que la poète retourne, pour y déguster un de ces fameux thés, aux parfums de jasmin. Ce matin, il est venu comme chaque matin pour saluer la nymphe, mais ce matin elle est absente.
Les aiguilles ont tourné, et bientôt il va devoir s’en aller. Alors, par la pensée, il lui sourit, et accroche un tendre baiser au bord de son âme.

Paul Stendhal

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Samedi , le 06 août 2011.

Bonjour Poète et source de mes rêveries…sentimentales.

Ce matin, il est 15 h 25, et c’est le coeur qui bat au ralenti, au rythme d’une sérénité, que je te lis.
Déphasée dans ma vie, mes jours et mes nuits, je souris…je te souris !
Je prends cette tasse de thé, que tu as déposée sur le bord de ta fenêtre.
Il est au parfum de ta gentillesse et s’il n’est plus si chaud, j’en apprécie tout autant sa tiédeur.
Je le bois doucement et me délecte à chaque gorgée, mes yeux posés sur cette fenêtre.
Sur la vitre éclairée, j’aperçois mon reflet et je vais te l’abandonner pour toute la journée.
Ce soir, je passerais le récupérer et je compte sur toi pour me préparer un de tes savoureux thés.
A bientôt, Poète, tes mots vont m’accompagner !
Je te laisse la tasse et dans le fond tu y trouveras un baiser.

Michèle

Publié dans:Correspondance sentimentale |on 6 août, 2011 |Pas de commentaires »
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