Archive pour la catégorie 'Poèmes'

Poème : Soir d’Automne

Soir d’Automne

Pour nous rappeler cette rencontre d’un soir,
Aux accents indicibles, et pour notre mémoire,

Selon ton désir, qu’ici je veux respecter,
Comme tu me l’as si courtoisement demandé,

Accepte ces dix vers, pour un peu de bonheur,
Liqueur enchanteresse pour un Accroche-cœur,

Envolée de la pensée, par delà les nues,
Liant dans cette mélodie deux âmes émues.

Écoute et entend, ce chant venu de si loin,
Avec l’envie de te sourire d’un air câlin.

Paul Stendhal

Publié dans:Poèmes |on 6 juillet, 2011 |Pas de commentaires »

Poème : Aperto Libro

Aperto Libro

Comment ne pas se souvenir de cette nuit,
Ab imo pectore, ita diis placuit.
Richesses de deux âmes, voguant dans les nuées,
Oaristys galantes, emplies de beauté.

Louanges clamées aux sons de mille couleurs,
D’un instant magique qui rayonne un vrai bonheur.
Odes Lyriques et musiques, embrasant le cœur,
Unissant deux vies par toute cette douceur.

Cette rencontre brille de mille apparats,
Et ce soir la Lune rayonne de tous ses éclats.
Une étoile est née dans le sein du firmament,
Répandant d’un air câlin tant de sentiments.

Paul Stendhal

Publié dans:Poèmes |on 6 juillet, 2011 |1 Commentaire »

Poème : L’enfant

L’enfant

 

Quand j’étais petit,
Moi j’aimais la vie.
Je rêvais d’amour,
Et de vrais beaux jours.

Quand j’étais enfant,
Je me voyais grand.
Je vivais d’espoir,
L’âme en joie, le soir.

Ces rêves jolis
Se sont évanouis,
Et ce bel enfant,
Est devenu grand.

Découvrant la vie,
Loin du paradis,
Qu’il s’imaginait,
Quand il y pensait.

Maintenant si triste,
Il pense à l’enfant,
Maintenant si triste,
Qui se voyait grand.

Il rêve de bonheur,
Qui n’existe pas.
De tous ses malheurs
Venus d’ici bas,

Il a décidé
De s’en aller loin,
Espérant trouver,
Un beau petit coin.

Ne veut plus souffrir,
Tout laisser, partir,
Tout quitter, voler,
Dans l’éternité.

Quand j’étais petit,
Moi j’aimais la vie.
Je rêve toujours
D’un vrai bel Amour.

 

Paul Stendhal

17/12/1999

Publié dans:Poèmes |on 6 juillet, 2011 |Pas de commentaires »

Poème : Desperado

Desperado

Desperado, desperado,

Folle envolée de la pensée,
Cercle magique de l’existence,
Vestiges pantelants du passé,
Miroirs de la vie de nos sens ;

Desperado toi le très haut,

Atrophiant l’idée par l’idée,
Remuant les poussières envolées,
Bouleversant notre psyché,
Tu nous perds au fond des nuées.

Desperado te qui amo,

Espérance d’une vie meilleure,
Entité Dieu de l’univers,
L’esprit fait souffrance à nos vies.

Desperado toi le credo,

Fardeaux ceints comme une croix de fer,
Tu altères le bon sens du cœur,
Troublant l’âme jusqu’à l’infini.

Desperado, desperado !

Paul Stendhal

Publié dans:Poèmes |on 6 juillet, 2011 |Pas de commentaires »

Poème : Attente*

Attente*

J’ai choisi ce coin de misère,
Où le printemps naît, souviens-t-en,
Où les pensées voguent en l’air,
Odeur du temps, coin de misère,
Et souviens-toi que je t’attends,
Jusqu’à la fin des nuits du temps.

Paul Stendhal

*En hommage à Guillaume Apollinaire pour son poème « L’Adieu » tiré de son recueil « Alcools ».

Publié dans:Poèmes |on 6 juillet, 2011 |Pas de commentaires »

Poème : Songes

Songes

.

.

Étendu dans cette chambre aux mille couleurs,

Une fenêtre où la fine lumière pleut,

Laisse entrevoir par-delà le toit, un ciel bleu,

Instant magique qui rayonne un vrai bonheur.

.

Mon esprit est si las, et mon corps si pesant,

Qu’au milieu de la pièce, allongé sur le lit,

Je vois la fenêtre, que le jour a polie,

Et j’écoute en silence, le calme apaisant.

Comme il est doux d’être ainsi bercé par le temps,

Les pensées s’envolant par-delà les nuées,

Pour voyager auprès de ceux qu’on aime tant.

.

Cet instant serein, loin d’une vie tourmentée,

Dans ce havre de paix et de tranquillité,

Fit rêver un peu ce corps bien exténué.
.
.

© Paul Stendhal

(V.S.L., le 20/10/1999 – C.E., le 10/08/2018)

.

.

Peinture : Vincent Van-Gogh (1853-1890)
La chambre à coucher, (troisième version), (1889)(https://fr.wikipedia.org/wiki/La_Chambre_de_Van_Gogh_%C3%A0_Arles)(https://www.panoramadelart.com/chambre-de-van-gogh-a-arles-vincent-van-gogh)

.

.

Musique : Sergueï Rachmaninov (1873-1943)

Concerto N°2 in C minor-Op18

Interprète : Svetlana Navasardian

(https://www.youtube.com/watch?v=euN3Fa_Z1uo&t=14s)

 

.
.
Image de prévisualisation YouTube

Publié dans:Poèmes |on 6 juillet, 2011 |Pas de commentaires »

Poème : Lueur du Temps

Lueur du Temps

L’horloge fait tic-tac, tic-tac, tic-tac, tout comme
Les grains de limon qui inlassablement tombent dans le sablier,
Marquant le temps, où, l’espace de la réalité rejoint celui de la vérité,
Où, l’immensité se perd dans une indéfectible éternité.

Tout comme l’oiseau qui dans le ciel vole librement,
L’homme tente de croire à sa liberté, chaque jour;
Il la crie de tout son cœur et de toute son âme,
Voguant par delà les nues
Comme un goéland planant à la surface des eaux.

Le soleil inonde de tous ses feux rougeoyants un ciel azuré, et,
Le firmament étincelant illumine la nuit d’une douce clarté diaphane,
Quand la Lune brille d’une fine lumière moirée, aux reflets irisés.

Tic-tac, tic-tac, tic-tac, fait l’horloge,
Au rythme des grains de limon qui tombent dans le sablier du temps,
Lorsque s’étiole le souvenir d’un amour, à jamais mort sans sépulture.

Paul Stendhal

Publié dans:Poèmes, Prose Poétique |on 6 juillet, 2011 |Pas de commentaires »

Poème : Élégie du poète

Élégie du poète

La muse s’amuse,
Et l’égérie se rit,
De ce poète assassiné
Telle une bête traquée,

Qui agonisant dans l’arène,
Hurle sa peine et ses douleurs,
Chant funèbre d’une sirène,
Le cœur brisé et l’âme en pleurs.

Des amours impossibles
Aux accents indicibles,
La muse s’amuse,
Et l’égérie se rit.

Paul Stendhal

Publié dans:Poèmes |on 6 juillet, 2011 |Pas de commentaires »

Poème : Absence

Absence

Dans mon cœur tombe une neige de printemps,
Emplie de nostalgie.
Cette neige est blanche,
Comme la blanche colombe qui s’envole vers la maison du bonheur.

Il pleut dans mon cœur,
Comme cette larme qui coule sur ma joue,
Qui glisse doucement vers l’éternité,
Emplie d’amour.

Le jour se lève sur le pré de mes souvenirs,
Et, deux arbustes qui se regardent,
Semblent s’éloigner l’un de l’autre,
Comme des adieux sur le quai d’une gare.

Dans mon cœur il pleut une fine lumière blanche,
Emplie d’espérance.
Cette lumière blanche, est comme une absence
Qui s’en va pour le pays où l’on n’arrive jamais.

Paul Stendhal

Publié dans:Poèmes, Prose Poétique |on 6 juillet, 2011 |2 Commentaires »

Poème : Complainte du bonheur

Complainte du bonheur

Rêveries d’un promeneur solitaire,
Errant, cahin-caha, tel un trouvère,
Nonobstant, la quête précieuse du temps,
Comme le limon s’écoulant lentement.
Odes lyriques et ballades de l’Amour !
Noèse cheminant depuis toujours,
Telle l’âme voguant par delà les nues,
Résolument tournée vers le désir,
Espérant voir briller son Altaïr.
.
Coryphée des complaintes du bonheur,
Oaristys galantes, belles vertus,
Musique éternelle, embrasant le coeur.

Paul Stendhal

Publié dans:Poèmes |on 6 juillet, 2011 |1 Commentaire »
1...89101112

S/S BOULAOUANE |
nadorculturesuite |
Des histoires plein la tête. |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | jonathanjoyeux
| paizo2
| Les Logophiles