Archive pour la catégorie 'Poèmes'

Poème : Parole

Parole

Aucun des sentiments,
De tous ceux que l’on ment,
Ne peut jamais tenir,
Et loin de réunir,
Ils sont nés pour mourir !

Paul Stendhal

Publié dans:Poèmes |on 25 avril, 2013 |1 Commentaire »

Le petit hameau de Besse dans le Puy de Dôme

Photographies : © Laurence.Serre Marinier
Diaporama : © Paul Stendhal 
Musique : © Liona Boyd – T. Albinoni- Adagio For Guitar And Strings

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Attente*

J’ai choisi ce coin de misère,
Où le printemps naît, souviens-t-en,
Où les pensées voguent en l’air,
Odeur du temps, coin de misère,
Et souviens-toi que je t’attends,
Jusqu’à la fin des nuits du temps.

Paul Stendhal

*En hommage à Guillaume Apollinaire pour son poème « L’Adieu » tiré de son recueil « Alcools ».

Publié dans:Diaporama, Poèmes |on 14 avril, 2013 |4 Commentaires »

Poème : Une petite maison

Poème : Une petite maison dans Poèmes une-petite-maison2Photographie : Laurence.Serre Marinier

 

Une petite maison

C’est une petite maison tout ordinaire,
Elle n’est pas un château, mais celle de ma vie !
Elle est bien plus belle, dans mon imaginaire,
Et j’en suis le Prince, du haut de son parvis.

Quand je l’ai rencontrée, tout au bout du chemin,
Sa beauté m’a souri, je n’étais qu’un gamin.
J’ai sué, sang et eau, pour pouvoir l’habiter,
Et ce jour est venu, un beau matin d’été !

J’étais devenu grand, et ça faisait longtemps,
Que j’espérais enfin, ce merveilleux instant,
Où j’y déposerais, là, ma seule valise,
Au seuil de la porte, juste sous la marquise.

Dans mon petit chez-moi, j’y vis passionnément,
Loin des bruits de la ville, à l’abri des tourments !
Chaque jour qui passe dans ce coin de verdure,
Dans ce havre de paix, est sous de bons augures.

Aux marches du perron, du printemps à l’automne,
La campagne fleurit, le bonheur y rayonne,
Et durant tout l’été, au salon du jardin,
L’air exhale l’odeur, des fleurs de lavandin.

À la saison d’hiver, quand dans sa robe blanche,
Elle est immaculée, la Nature s’endimanche.
Alors auprès de l’âtre, quand la douce chaleur,
Se répand dans les pièces, j’en aime vraiment l’heur !

Si je pense à ce temps, de ma prime jeunesse,
Où  mon cœur fut séduit, avec tant d’allégresse,
Par cette joliette, au coin d’un paradis,
C’est qu’en mon sein, mon âme encore s’en esbaudit !

C’est une petite maison tout ordinaire,
Elle n’est pas un château, mais celle de ma vie !
D’une belle idylle, notre histoire est bien née,
Sur un petit chemin, où nos âmes ont flâné.

Paul Stendhal

Publié dans:Poèmes |on 13 avril, 2013 |2 Commentaires »

Poème : Une vieille porte

Poème : Une vieille porte dans Poèmes tansac-la-combelle-63-vieille-porte-bis2
Photographie : Laurence.Serre Marinier





Une vieille porte

Dans la vaste campagne, il est une maison
Qui depuis bien longtemps, ne voit plus les saisons.
Ses volets sont fermés, et le souffle du vent
A balayé toute âme, qui vivait là, avant.

Seul au coin de la porte, l'ancien lierre a grandi,
S'accrochant avec force, à la pierre qu'il fendit.
Le long du vieux mur gris, il grimpait vaillamment,
Égayant cet endroit, le rendant accueillant.

Un jour, baguenaudant sur un petit chemin,
Un passant s'attarda, à regarder ce lieu,
Qui séduisit son coeur, et plut tant à ses yeux,
Qu'il choisit d'y vivre, tôt, dès le lendemain.

Depuis ce temps béni, les volets sont rouverts,
La vieille porte en bois, n'a plus aucune chaîne,
Le lierre s'est étoffé, le gazon est bien vert,
Et la vie a repris, au jardin près du chêne.

Paul Stendhal
Publié dans:Poèmes |on 7 avril, 2013 |1 Commentaire »

Poème : Lumière

Lumière

 

Dans l’orage du désespoir

Luit un soleil bleu ;

Il peint sur une toile noire

Le silence qui pleut.

 

Paul Stendhal

 

Publié dans:Poèmes |on 29 mars, 2013 |Pas de commentaires »

Poème : La baignade de la muse

La baignade de la muse

Quand se baigne l’ingénue,
Dans l’eau claire de la vie,
Elle s’y rend toute nue,
Puis rêve alors ses envies !

Dans cette alcôve fleurie,
La Naïade illuminée,
Sur son visage sourit,
De cet heur inopiné.

Paul Stendhal

Publié dans:Poèmes |on 27 juin, 2012 |5 Commentaires »

Poème : L’impudent

L’impudent

 

Quand il est venu par un beau matin d’été,
Pour y asseoir toute sa notoriété,
Un vrai bellâtre, quelque peu éberlué,
Vint en belliciste, et omit de saluer !

Assis sur l’airain de toute l’autorité,
En se moquant vraiment de ses velléités,
Il se crut un instant le roi des invités,
Mais ne fit que déshonorer la probité !

Loin de connaître d’une vie, la vérité,
Il serait sage, qu’il quitte là, sa déité,
Et que par nature, et sans ambiguïté,
Il retrouve ainsi, un peu d’ingénuité !

 

Paul Stendhal

Publié dans:Poèmes |on 22 juin, 2012 |4 Commentaires »

Poème : Quand elle vient

Quand elle vient

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Quand elle vient,

Un sourire égaye mon visage.

Quand elle vient,

Mon cœur à nouveau part en voyage.

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Quand elle vient,

Tous les deux, nous partageons tant et tant.

Quand elle vient,

Un soleil brille, et il fait le beau temps.

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Quand elle vient,

C’est dans tous nos rêves, qu’ensemble on s’envole.

Quand elle vient,

C’est dans la vie, qu’enfin nos âmes volent.

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Quand elle vient,

C’est dans ses yeux que luisent les étoiles.

Quand elle vient,

C’est mon sourire qui éclaire la toile.

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Quand elle vient,

Mon cœur bat la chamade, en plein bonheur.

Quand elle vient,

Oui, on aime vraiment partir ailleurs !

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Quand elle vient,

La musique fait danser nos deux corps,

Quand elle vient,

Nos chemins, se trouvent, toujours et encore.

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Quand elle vient,

Naît à nouveau ce beau et grand désir,

Quand elle vient,

Qui nous réunit, pour tant de plaisirs.

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Quand elle vient,

Les nuages partent, et le ciel est bleu.

Quand elle vient,

Simplement nous sommes ensemble joyeux.

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Alors oui,

Quand elle vient, on est si bien tous les deux,

Alors oui,

Mon amie, restons toujours bien heureux !

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Paul Stendhal


Publié dans:Chanson, Poèmes |on 22 juin, 2012 |5 Commentaires »

Poème : Le troubadour

Le troubadour

Paladin des rues, artiste en misère,
Avec sa guitare, pour seul instrument,
Usant de son talent, l'homme est disert,
Le coeur en bandoulière, tout simplement.

Sourire aux lèvres, il implore de ses yeux,
Toutes les passantes et tous les passants,
En espérant qu'avec son air "joyeux",
Nombre d'entre eux, lui seront bienveillants.

Dans ses vieilles frusques usées, élimées,
Habitué aux viles moqueries,
Allant son chemin, le ventre affamé,
Lui, le troubadour, de tout son coeur, crie !

Paul Stendhal
Publié dans:Poèmes |on 5 juin, 2012 |6 Commentaires »

Poème : Pueritia

Pueritia

Émerveillé, de son âme encore innocente,
Ne voyant simplement, que le beau de la vie,
Fleurissant chaque instant, d’une joie incessante,
A la craie il dessine, de son coeur tout ravi,
Naviguant son bonheur, aux couleurs chatoyantes,
Cette nature si pure, qui tant lui fait envie,
Et qui luit dans ses yeux, une paix bienveillante.

Paul Stendhal

Publié dans:Poèmes |on 10 mai, 2012 |4 Commentaires »
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