Archive pour la catégorie 'Poèmes'

Poème : À ma muse

À ma muse 

 

J’ai trouvé, un coin de paradis,
Près d’une femme que je chéris.
Elle est si merveilleuse et si douce,
Avec sa belle et jolie frimousse.

Rayonnant d’une infinie tendresse,
Il n’est nul besoin du Népenthès,
Pour s’émouvoir de sa gentillesse,
De sa splendeur, et de sa jeunesse.

Pour celui qui l’écoute et l’entend,
Son souris d’ange, comme un bonheur,
Et un regard pur, offrant son cœur,
Elle est la fée magique d’antan.

Pourtant cette femme, a l’âme en pleurs,
D’un passé,  d’une vie de douleurs.
Étouffant sa peine en long silence,
Blessée pour toujours, de tant d’absence.

Digne jusque dans l’abnégation,
Elle s’est résignée par discrétion,
À suivre seule, ce long chemin,
D’une triste vie sans lendemain.

Elle est une muse, et au-delà,
Une vraie femme, au nom de diva.
L’âme en pleurs de tant d’iniquités,
Mon hymne s’élève à sa bonté.

Dans le ciel au-dessus des nuages,
Vole libre un oiseau esseulé.
Dans ce monde il se sent exilé,
Et il semble ne plus avoir d’âge.

Dans un pré sur l’adret des montagnes,
Enfin, un bonheur lui a souri.
Il s’est reposé dans la campagne,
Auprès de celle dont il s’est épris.

C’est dans le secret de son idylle,
Dans cet Éden aux parfums des îles,
Qu’apaisé par autant de douceur,
L’amour réchauffa un peu son cœur.

Loin de vouloir bousculer ta vie,
Mais dans un accent de vérité,
Je souhaite enfin dire mon envie,
D’être pour toujours à tes côtés.

Ce pays qu’on ne connait jamais,
Tu me l’as fait découvrir, tu sais,
Et c’est si peu dire qu’auprès de toi,
Enfin, j’ai retrouvé de la joie.

J’ai reçu un coin de paradis,
Grâce à toi, muse, que je chéris,
Et je veux te dédier ce poème,
Pour te dire vraiment, que je t’aime.

 

Paul Stendhal

17/09/2014

Publié dans:Poèmes |on 16 septembre, 2014 |Pas de commentaires »

Poème : Chère Ela

Chère Ela
 

Ô combien ! Madame, vous me voyez surpris,
Mais d’aucune façon, je ne m’en suis marri !
Il est un grand amour, que celui des lettres,
Qu’aucune exégèse, ne laisse apparaître.
 
Il n’y a pas de loi, en l’art poétique,
Qui ne sied à l’auteur, que sa seule émotion,
En voguant son âme, des plaisirs attiques,
À l’orbe des confins, de sa grande passion !

 
Bien mal, il en prendrait, à tout dandy pédant,
De n’être qu’un faraud, au savoir impudent,
Brandissant son émoi, en souris de salon !
 
L’humble aède, orné des lauriers du Pinde,
Sait uniment, et sans manier la guinde,
Vous servir, sans lame, ni aucun gonfalon.

 
Paul Stendhal
07/09/2014

Publié dans:Poèmes |on 14 septembre, 2014 |Pas de commentaires »

Poème : Harmonies inachevées (I)

HARMONIES INACHEVÉES (I)

 

Ô mon âme ! Que de peine ! … Dans ta chair, dans ton corps,
La douleur est pesante ! Un funeste destin
Telle une ombre alanguie, frappe encor, et encor,
Comme un feu dévorant, et qui point ne s’éteint !
N’auras-tu donc de cesse, d’ainsi me tourmenter,
Dans ce bien sombre exil, où mon cœur en souffrance,
Loin des orbes luisants, erre dans la tour hantée,
Aux confins éthérés de la désespérance ?
Le soleil noir de la destinée est tombé,
Dans un dernier soupir, l’arc-en-ciel a flambé,
Aux bords de l’Achéron, dans les gouffres amers,
Où tu tires mon âme, toi l’horrible chimère !

Regrets du temps passé, des désirs interdits,
Ceux d’une âme troublée par les feux du silence,
Rêvant son Icarie, miroir du paradis,
En volutes de mots écrits tout en nuance,
Narguant les perfidies d’une vie d’illusion,
Portant haut dans son coeur l’oriflamme d’évasion,
L’élégie d’un grand vide, celui de tant d’absence,
Qui marqua pour toujours, celui de son enfance,
Fleurs de la nostalgie, lumière et pureté,
Rendez à cette âme meurtrie, sa liberté !

Dans l’orage du désespoir
Luit un soleil bleu ;
Il peint sur une toile noire
Le silence qui pleut.

Un instant de bonheur, un moment de printemps,
L’éphémère uranie, dans les couleurs du vent,
Porte le souvenir d’une douce musique,
Qui berce encor mon coeur, de son air idyllique !

Paul Stendhal

Publié dans:Poèmes |on 11 juin, 2013 |Pas de commentaires »

Poème : Parole

Parole

Aucun des sentiments,
De tous ceux que l’on ment,
Ne peut jamais tenir,
Et loin de réunir,
Ils sont nés pour mourir !

Paul Stendhal

Publié dans:Poèmes |on 25 avril, 2013 |1 Commentaire »

Le petit hameau de Besse dans le Puy de Dôme

Photographies : © Laurence.Serre Marinier
Diaporama : © Paul Stendhal 
Musique : © Liona Boyd – T. Albinoni- Adagio For Guitar And Strings

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Attente*

J’ai choisi ce coin de misère,
Où le printemps naît, souviens-t-en,
Où les pensées voguent en l’air,
Odeur du temps, coin de misère,
Et souviens-toi que je t’attends,
Jusqu’à la fin des nuits du temps.

Paul Stendhal

*En hommage à Guillaume Apollinaire pour son poème « L’Adieu » tiré de son recueil « Alcools ».

Publié dans:Diaporama, Poèmes |on 14 avril, 2013 |4 Commentaires »

Poème : Une petite maison

Poème : Une petite maison dans Poèmes une-petite-maison2Photographie : Laurence.Serre Marinier

 

Une petite maison

C’est une petite maison tout ordinaire,
Elle n’est pas un château, mais celle de ma vie !
Elle est bien plus belle, dans mon imaginaire,
Et j’en suis le Prince, du haut de son parvis.

Quand je l’ai rencontrée, tout au bout du chemin,
Sa beauté m’a souri, je n’étais qu’un gamin.
J’ai sué, sang et eau, pour pouvoir l’habiter,
Et ce jour est venu, un beau matin d’été !

J’étais devenu grand, et ça faisait longtemps,
Que j’espérais enfin, ce merveilleux instant,
Où j’y déposerais, là, ma seule valise,
Au seuil de la porte, juste sous la marquise.

Dans mon petit chez-moi, j’y vis passionnément,
Loin des bruits de la ville, à l’abri des tourments !
Chaque jour qui passe dans ce coin de verdure,
Dans ce havre de paix, est sous de bons augures.

Aux marches du perron, du printemps à l’automne,
La campagne fleurit, le bonheur y rayonne,
Et durant tout l’été, au salon du jardin,
L’air exhale l’odeur, des fleurs de lavandin.

À la saison d’hiver, quand dans sa robe blanche,
Elle est immaculée, la Nature s’endimanche.
Alors auprès de l’âtre, quand la douce chaleur,
Se répand dans les pièces, j’en aime vraiment l’heur !

Si je pense à ce temps, de ma prime jeunesse,
Où  mon cœur fut séduit, avec tant d’allégresse,
Par cette joliette, au coin d’un paradis,
C’est qu’en mon sein, mon âme encore s’en esbaudit !

C’est une petite maison tout ordinaire,
Elle n’est pas un château, mais celle de ma vie !
D’une belle idylle, notre histoire est bien née,
Sur un petit chemin, où nos âmes ont flâné.

Paul Stendhal

Publié dans:Poèmes |on 13 avril, 2013 |2 Commentaires »

Poème : Une vieille porte

Poème : Une vieille porte dans Poèmes tansac-la-combelle-63-vieille-porte-bis2
Photographie : Laurence.Serre Marinier





Une vieille porte

Dans la vaste campagne, il est une maison
Qui depuis bien longtemps, ne voit plus les saisons.
Ses volets sont fermés, et le souffle du vent
A balayé toute âme, qui vivait là, avant.

Seul au coin de la porte, l'ancien lierre a grandi,
S'accrochant avec force, à la pierre qu'il fendit.
Le long du vieux mur gris, il grimpait vaillamment,
Égayant cet endroit, le rendant accueillant.

Un jour, baguenaudant sur un petit chemin,
Un passant s'attarda, à regarder ce lieu,
Qui séduisit son coeur, et plut tant à ses yeux,
Qu'il choisit d'y vivre, tôt, dès le lendemain.

Depuis ce temps béni, les volets sont rouverts,
La vieille porte en bois, n'a plus aucune chaîne,
Le lierre s'est étoffé, le gazon est bien vert,
Et la vie a repris, au jardin près du chêne.

Paul Stendhal
Publié dans:Poèmes |on 7 avril, 2013 |1 Commentaire »

Poème : Lumière

Lumière

 

Dans l’orage du désespoir

Luit un soleil bleu ;

Il peint sur une toile noire

Le silence qui pleut.

 

Paul Stendhal

 

Publié dans:Poèmes |on 29 mars, 2013 |Pas de commentaires »

Poème : La baignade de la muse

La baignade de la muse

Quand se baigne l’ingénue,
Dans l’eau claire de la vie,
Elle s’y rend toute nue,
Puis rêve alors ses envies !

Dans cette alcôve fleurie,
La Naïade illuminée,
Sur son visage sourit,
De cet heur inopiné.

Paul Stendhal

Publié dans:Poèmes |on 27 juin, 2012 |5 Commentaires »

Poème : L’impudent

L’impudent

 

Quand il est venu par un beau matin d’été,
Pour y asseoir toute sa notoriété,
Un vrai bellâtre, quelque peu éberlué,
Vint en belliciste, et omit de saluer !

Assis sur l’airain de toute l’autorité,
En se moquant vraiment de ses velléités,
Il se crut un instant le roi des invités,
Mais ne fit que déshonorer la probité !

Loin de connaître d’une vie, la vérité,
Il serait sage, qu’il quitte là, sa déité,
Et que par nature, et sans ambiguïté,
Il retrouve ainsi, un peu d’ingénuité !

 

Paul Stendhal

Publié dans:Poèmes |on 22 juin, 2012 |4 Commentaires »
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