Archive pour la catégorie 'Poèmes'

Poème : Le poète

Le poète

Ténébreux dans ses écrits, parfois le poète
Est sibyllin dans ses sonnets, qui ne demeurent
Nullement, même si ses tournures sont désuètes,
Dans l'obscur, aussi noire puisse être son humeur.

Rêvant nûment les belles choses de la vie,
Envolant ses sentiments sur des ailes d'ange,
S'il est un peu bucolique, et semble ravi,
Bien sûr, il adresse à sa Muse, ses louanges.

Invoquant souvent la Lune, sa bien-aimée
Sylphide, brillante à la nuit venue, il sait
Ecouter sa tendre mélodie, et clamer
Strophes et poèmes, en quatrains ou en tercets.

Maniant les mots avec aisance, il est un
Artiste qui voyage au beau pays des songes,
Cheminant sa vie, comme celle d'un séraphin,
Offrant son émotion, la livrant sans mensonges.

Préférant l'éloquence, à la vulgarité,
Il se laisse emporter par delà les confins,
Naviguant son bateau sans ambiguïté,
Et s'évade pour toujours, dans un temps sans fin.

Paul Stendhal
Publié dans:Poèmes |on 18 avril, 2012 |5 Commentaires »

Quand les cons sont braves (Hommage à Georges Brassens)

Quand Les Cons Sont Braves:

Sans être tout à fait un imbécile fini,
Je n’ai rien du penseur, du phénix, du génie.
Mais je n’ suis pas le mauvais bougre et j’ai bon cœur,
Et ça compense à la rigueur.

Quand les cons sont braves
Comme moi,
Comme toi,
Comme nous,
Comme vous,
Ce n’est pas très grave.
Qu’ils commettent,
Se permettent
Des bêtises,
Des sottises,
Qu’ils déraisonnent,
Ils n’emmerdent personne.
Par malheur sur terre
Les trois quarts
Des tocards
Sont des gens
Très méchants,
Des crétins sectaires.
Ils s’agitent,
Ils s’excitent,
Ils s’emploient,
Ils déploient
Leur zèle à la ronde,
Ils emmerdent tout l’ monde.

Si le sieur X était un lampiste ordinaire,
Il vivrait sans histoir’s avec ses congénères.
Mais hélas ! il est chef de parti, l’animal :
Quand il débloque, ça fait mal !

Quand les cons sont braves
Comme moi,
Comme toi,
Comme nous,
Comme vous,
Ce n’est pas très grave.
Qu’ils commettent,
Se permettent
Des bêtises,
Des sottises,
Qu’ils déraisonnent,
Ils n’emmerdent personne.
Par malheur sur terre
Les trois quarts
Des tocards
Sont des gens
Très méchants,
Des crétins sectaires.
Ils s’agitent,
Ils s’excitent,
Ils s’emploient,
Ils déploient
Leur zèle à la ronde,
Ils emmerdent tout l’ monde.

Si le sieur Z était un jobastre sans grade,
Il laisserait en paix ses pauvres camarades.
Mais il est général, va-t-en-guerr’, matamore.
Dès qu’il s’en mêle, on compt’ les morts.

Quand les cons sont braves
Comme moi,
Comme toi,
Comme nous,
Comme vous,
Ce n’est pas très grave.
Qu’ils commettent,
Se permettent
Des bêtises,
Des sottises,
Qu’ils déraisonnent,
Ils n’emmerdent personne.
Par malheur sur terre
Les trois quarts
Des tocards
Sont des gens
Très méchants,
Des crétins sectaires.
Ils s’agitent,
Ils s’excitent,
Ils s’emploient,
Ils déploient
Leur zèle à la ronde,
Ils emmerdent tout l’ monde.

Mon Dieu, pardonnez-moi si mon propos vous fâche
En mettant les connards dedans des peaux de vaches,
En mélangeant les genr’s, vous avez fait d’ la terre
Ce qu’elle est : une pétaudière !

Quand les cons sont braves
Comme moi,
Comme toi,
Comme nous,
Comme vous,
Ce n’est pas très grave.
Qu’ils commettent,
Se permettent
Des bêtises,
Des sottises,
Qu’ils déraisonnent,
Ils n’emmerdent personne.
Par malheur sur terre
Les trois quarts
Des tocards
Sont des gens
Très méchants,
Des crétins sectaires.
Ils s’agitent,
Ils s’excitent,
Ils s’emploient,
Ils déploient
Leur zèle à la ronde,
Ils emmerdent tout l’ monde.

 

 

Paul Stendhal

Publié dans:Poèmes |on 17 avril, 2012 |6 Commentaires »

Poème : La Fanette

La Fanette

Toujours gentille, et toujours bienveillante,
Si éprouvante fut sa propre vie,
Elle nous sourit, et demeure accueillante,
Et c’est notre coeur, qu’ainsi elle ravit.

Quand le bateau, est pris dans la tempête,
Seul à lutter contre les éléments,
Et qu’en pleine mer, les grands vents rouspètent,
Blessant l’homme d’équipage, violemment,

C’est debout, qu’il en appelle à sa Muse,
L’implorant de ramener la quiétude,
Lui présentant ses sincères excuses,
Espérant vraiment, sa mansuétude.

Pleurant toutes les larmes de son corps,
Cette amie, sait si bien réconforter,
L’âme peinée, qui tant espère encore.
La Fanette est ainsi, dans sa bonté.

Paul Stendhal

Publié dans:Poèmes |on 10 avril, 2012 |10 Commentaires »

Poème : Triste fatum

Triste fatum

 

Éclose un beau matin, cette vie m’a souri,

Promettant le bonheur, l’Amour, la joie, sans trêve.

En suivant son chemin, en dépit des roueries,

Elle a bercé mon coeur, d’espérances et de rêves.

 

Depuis ce temps lointain, mon âme a bien souffert,

Étouffant ses douleurs, ses peines, et sa tristesse.

Damné dans ce voyage, au destin mortifère,

Aimant pourtant la vie, cette scélératesse,

 

Mes espoirs envolés, elle choit sur un rivage,

Ô combien désertique, sans Soleil et sans Lune !

Cette solitude, en aura fait des ravages,

 

Laissant, les mains tendues, les tendres soupirs,

Et tous les sentiments, sur l’adret de la dune.

Seul, et abandonné, je ne peux penser pire.

 

Paul Stendhal

 

Publié dans:Poèmes |on 27 mars, 2012 |9 Commentaires »

Poème : Stance à l’Amour

Stance à l’Amour

Belles passantes, sans souci, 
Émerveillez-nos coeurs de rose, 
A la saison qui s’adoucit, 
Une fois que les fleurs éclosent !

Paul Stendhal

Publié dans:Poèmes |on 23 mars, 2012 |3 Commentaires »

Poème : La fleur du coeur

La fleur du coeur 

Il en est une que j’aime beaucoup, vraiment,
Rayonnant de son coeur, une pure beauté,
Irisée de couleurs, aux tons les plus charmants,
Souriant à l’Amour, elle annonce l’été !  

Belle et si odorante, Jaune, rouge ou blanche,
La rose, enchante tant, tous les coeurs amoureux,
Aimant à partager, toutes leurs idées franches,
Nantissant de bonheur, les amants langoureux,
Charmant les bienheureux, du lundi au dimanche,
Honorant bien l’essence, de ses parfums savoureux,
Elle est celle, par qui, toujours, l’Amour s’épanche.  

Paul Stendhal


Publié dans:Poèmes |on 22 mars, 2012 |3 Commentaires »

Poème : Une pensée de saison

Une pensée de saison

Fritillaire à la belle couronne impériale,
Lumière flavescente en ce mois de prairial,
Elle est comme la fleur des elfes, une vraie Reine,
Une jolie pensée, qui reste souveraine,
Régnant de sa beauté, sur les monts et les prés,
Scintillant ses couleurs arc-en-ciel, et diaprées.

Paul Stendhal

 

Publié dans:Poèmes |on 20 mars, 2012 |3 Commentaires »

Poème : Cum veris

Cum veris

A l’aube, de ce beau matin,
Quand le paysage est chantant,
Que la garrigue, sent le thym,
Il nous vient, enfin, le printemps !

Parée de toute sa beauté,
La Nature nous émerveille,
Et nos coeurs, ainsi emportés,
S’envolent, dès ce beau réveil.

Paul Stendhal

Publié dans:Poèmes |on 16 mars, 2012 |5 Commentaires »

Poèmes : Les doux amants

Les doux amants

Rassérénées, par de purs et beaux sentiments, 
Étant l'une et l'autre, la vraie voix de leur coeur, 
Nimbées d'Amour, de joie, de paix, comme des amants, 
Ces deux âmes chantent leur destin, bien en choeur, 
Offrant à celui-ci, d'aller sans boniment. 
Naufragées de la vie, elles marchent en vainqueurs ! 
Tamisé de lumière, leur chemin, simplement 
Rayonne une clarté, qui loin des crève-coeur, 
Envole leur passion, avec assentiment.

Paul Stendhal
Publié dans:Poèmes |on 11 mars, 2012 |5 Commentaires »

Poème : Nous deux

Nous deux

Épris par de tendres et de si beaux sentiments,
Nous partageons tous deux, une vraie relation,
Seyant tant à nos coeurs, et plaisant aux amants,
Envolant nos désirs, d’une pure passion.

Mêlant, tout notre amour, vivant de ce bonheur,
Batelant sur le fleuve, des plaisirs emportés,
L‘avenir ne peut que nous sourire en vainqueur,
En offrant ses poèmes, à ces coeurs en beauté !

Paul Stendhal


Publié dans:Poèmes |on 8 mars, 2012 |5 Commentaires »
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