Poème : Idées

Idées

Pourpre est la vigne,
Rouge est le sang,
Noires elles le sont;
Blanche est la vie,
Tout comme le cygne.

Bon an mal an,
Voguant les sons
D’un coeur saignant,
D’une âme rêvant,
Au gré du vent,
Bon an mal an.

Paul Stendhal

Publié dans : Poèmes | le 6 juillet, 2011 |Pas de Commentaires »

Poème : Rêve d’Amour

Rêve d’Amour

 

Vieillir, c’est mourir un peu chaque jour,
Impertinence d’une vie qui s’étiole
Lentement, qui patine, et puis s’affole,
Lambinant, se traînant le souffle court.

Et vient, le temps des remords, des regrets,
Taquinant l’esprit depuis tant d’années,
Tançant un coeur qui encore espérait
Emporter quelques passions effrénées.

Caressant l’espoir de vivre ces joies,
Honnissant son âge de tous ces émois,
L’âme s’éveille aux désirs indicibles,
Où l’Amour devient idylle infrangible,

Et, deux êtres, unis dans la liberté.

 

Paul Stendhal

15/05/2011

Publié dans : Poèmes | le 6 juillet, 2011 |Pas de Commentaires »

Humeur du jour : Paradigme sociétal

Le crâne d’un inioptérygien, poisson cartilagineux vieux de 300 millions d’années, vient de nous révéler sa structure cérébrale fossilisée, ce qui est une première pour un tissu mou nerveux aussi ancien. L’archéologie, nous apprend que les paysans qui peuplaient l’Europe il y a sept millénaires, n’étaient pas tous de paisibles agriculteurs, la découverte de milliers d’ossements dans la ville allemande de Spire (Rhénanie-Palatinat), témoignant de pratiques anthropophagiques encore, à ce jour, inexpliquées. Entre ce cannibalisme de masse au néolithique, et la découverte de cette équipe scientifique utilisant la technique de l’holotomographie synchroton pour décrire la structure cérébrale fossilisée d’un poisson cartilagineux, la nature Humaine a colonisé la Terre. Comme nous dit le prophète, « Car mille ans sont à tes yeux, comme le jour d’hier, quand il n’est plus, et comme une veille de la nuit » .* Aujourd’hui que devons-nous penser de cette connaissance ? L’irréfragable évidence, nous apeurerait-elle ? Il faut le croire, assurément. Ce n’est pas Phinéas Gage, jeune employé de la compagnie de chemins de fer Rutland & Burlington qui nous aurait dit le contraire. Un jour de l’été 1848, sa tête transpercée par une barre de fer, altéra profondément son comportement, et il souffrit d’un grave trouble de la personnalité entraînant sa déchéance et sa ruine. Le temps nous sépare, mais la science nous réunit. Notre identité, mot de racine étymologique latine, signifiant « idem », nous rappelle que nous n’avons nul besoin de nous glorifier, car l’histoire nous remémore qui nous sommes, des êtres vivants, emplis de manichéisme.

Paul Stendhal

* Psaume. 90:4

Publié dans : Humeur du jour | le 6 juillet, 2011 |2 Commentaires »

Poème : Confession

Confession

Un des soirs d’été, où le ciel encore cuivré
Disparaît dans le firmament étincelant
D’étoiles, la Lune mère de l’éternité
Resplendit dans les cieux majestueusement.

A la clarté des lampes, ta fine silhouette
A l’allure désinvolte, fuyait furtivement
Dans l’ombre, et angoissée comme une fillette
Perdue, tu regardais les étoiles longuement,

Sombrant dans tes rêves et tes plus secrets désirs.
Dans un son doux et mélancolique, les soupirs
Du vent caressaient ton corps, l’enrobant d’un tendre

Linceul de fraîcheur ; frémissante de bonheur,
Tu murmurais quelques mots, que je pus entendre,
Et qui resteront toujours écrits dans mon cœur.

Paul Stendhal

Publié dans : Poèmes | le 6 juillet, 2011 |1 Commentaire »

Poème : Poème d’un soir

Poème d’un soir

Qu’il est bien doux ma chérie,
Ce si douillet petit nid,
Bousculant l’espace d’un soir,
Tout ce qui s’appelle espoir.

Nos deux corps ensemble unis,
Qui s’étreignent dans la nuit,
Vibrant aux sons de nos cœurs,
Pour vivre un temps le bonheur.

Oui, qu’il est doux ma chérie,
Ce si douillet petit nid,
Bousculant l’espace d’un soir,
Tout ce qui s’appelle espoir.

Qu’il dure ce si bel amour,
Lui qui nous épanouit,
Qu’il dure toute notre vie,
Jusqu’à la fin de nos jours.

Paul Stendhal

Publié dans : Poèmes | le 6 juillet, 2011 |Pas de Commentaires »

Poème : L’Escargot

L’Escargot

L’Escargot chemine lentement, mais sûrement.
Il voit son passé bien proche,
Mais son avenir lui paraît si loin !
Avec sa hotte sur le dos,
Il porte sa douleur, et,
Quand elle devient trop grande,
Il change de coquille,
Et repart pour de nouveaux horizons,
Continuant lentement mais sûrement son chemin.

Paul Stendhal

Publié dans : Poèmes | le 6 juillet, 2011 |1 Commentaire »

Prose Poétique : Hommage à la Nature

Hommage à la Nature

Grandeur majestueuse de la nuit des temps,
Nature, entité des siècles,
Tu inspires la sublimation, l’émerveillement ;
Révélatrice d’un messianisme ancestral,
Tu es au comble de ton apogée.
Comme autrefois l’était Melchisédech,
Tu es le « pont-if » entre l’homme et le divin mystère.
Née des entrailles de la terre,
Ta fascination est éblouissement.
Emprunt au manichéisme des plus sordides,
L’homme en ton « âme » est pris au plus profond désarroi.
Mais ta parure est un enchantement,
Et ton chant, est une enivrante liqueur
Qui répand ses vapeurs au gré du vent,
Puis, lentement s’infiltre en ton parenchyme.
Souffle de vie, il est messager de l’histoire,
Son frémissement est glacial,
Frissons des temps les plus lointains,
Gémissements plaintifs,
Tes feuillages s’abandonnent
En emportant avec eux ton héritage.
Dénudée tu parais si frêle,
Mais ta semence est fertile,
Et dès les premiers rayons du soleil,
Nouvelle parure t’est donnée.
Oh ! Mère Nature, tu es pureté ;
Merveille de la nuit des temps,
En ton sein aucun fléchissement ;
Tu es fidèle,
Le mystère demeure,
En ton hommage, d’un cœur unanime,
Reine de la genèse,
Merci !…….

Paul Stendhal

Publié dans : Prose Poétique | le 6 juillet, 2011 |1 Commentaire »

Poème : Soir d’Automne

Soir d’Automne

Pour nous rappeler cette rencontre d’un soir,
Aux accents indicibles, et pour notre mémoire,

Selon ton désir, qu’ici je veux respecter,
Comme tu me l’as si courtoisement demandé,

Accepte ces dix vers, pour un peu de bonheur,
Liqueur enchanteresse pour un Accroche-cœur,

Envolée de la pensée, par delà les nues,
Liant dans cette mélodie deux âmes émues.

Écoute et entend, ce chant venu de si loin,
Avec l’envie de te sourire d’un air câlin.

Paul Stendhal

Publié dans : Poèmes | le 6 juillet, 2011 |Pas de Commentaires »

Poème : Aperto Libro

Aperto Libro

Comment ne pas se souvenir de cette nuit,
Ab imo pectore, ita diis placuit.
Richesses de deux âmes, voguant dans les nuées,
Oaristys galantes, emplies de beauté.

Louanges clamées aux sons de mille couleurs,
D’un instant magique qui rayonne un vrai bonheur.
Odes Lyriques et musiques, embrasant le cœur,
Unissant deux vies par toute cette douceur.

Cette rencontre brille de mille apparats,
Et ce soir la Lune rayonne de tous ses éclats.
Une étoile est née dans le sein du firmament,
Répandant d’un air câlin tant de sentiments.

Paul Stendhal

Publié dans : Poèmes | le 6 juillet, 2011 |1 Commentaire »

Poème : L’enfant

L’enfant

 

Quand j’étais petit,
Moi j’aimais la vie.
Je rêvais d’amour,
Et de vrais beaux jours.

Quand j’étais enfant,
Je me voyais grand.
Je vivais d’espoir,
L’âme en joie, le soir.

Ces rêves jolis
Se sont évanouis,
Et ce bel enfant,
Est devenu grand.

Découvrant la vie,
Loin du paradis,
Qu’il s’imaginait,
Quand il y pensait.

Maintenant si triste,
Il pense à l’enfant,
Maintenant si triste,
Qui se voyait grand.

Il rêve de bonheur,
Qui n’existe pas.
De tous ses malheurs
Venus d’ici bas,

Il a décidé
De s’en aller loin,
Espérant trouver,
Un beau petit coin.

Ne veut plus souffrir,
Tout laisser, partir,
Tout quitter, voler,
Dans l’éternité.

Quand j’étais petit,
Moi j’aimais la vie.
Je rêve toujours
D’un vrai bel Amour.

 

Paul Stendhal

17/12/1999

Publié dans : Poèmes | le 6 juillet, 2011 |Pas de Commentaires »
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